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LE THEME DE LA GUERRE CHEZ HOBBES ET ROUSSEAU
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Ethiopiques n° 64-65 revue négro-africaine
de littérature et de philosophie
1er et 2e semestres 2000

Auteur : Babacar Ndiaye

Dans leur philosophie politique, Hobbes (1588 - 1679) et Rousseau (1712 -1778) ont tous deux abordé le thème de la guerre. C’est un lieu commun chez ces deux philosophes du droit naturel. Pourtant leurs vues ne convergent pas sur ce point. D’ailleurs le paradoxe est plus apparent du fait que Rousseau adresse une critique ouverte et nominative à son prédécesseur sur ce thème précis [1].
Mais en fait qu’est-ce que la guerre dans cet état ? Comment se présente la guerre en tant que mode de coexistence entre les individus ? Quelle interprétation en donner pour ce qui concerne la nature humaine ? Quelle est la finalité de cette guerre dans les philosophies politiques de Hobbes et de Rousseau ?
La traduction de ces questions en problème, avec comme toile de fond les philosophies politiques de Hobbes et de Rousseau, sous-entend un débat d’idées à résoudre dans une perspective polémique entre les deux systèmes.
L’analyse du problème se fera dans le sens inverse de la chronologie de l’histoire de la philosophie. Car dans son mode d’écriture Rousseau utilise "une rhétorique de l’antithèse" [2], c’est-à-dire que ses idées s’opposent toujours à quelque autre idée. Dans son procédé d’exposition, avant d’émettre son point de vue sur une question donnée, Rousseau commence par le rejet des fausses solutions. Autrement dit, il procède d’abord par la réfutation des idées déjà émises sur la question par ses prédécesseurs et par ses contemporains.
C’est pourquoi, dans cette étude, la démarche consiste à aborder la critique rousseauiste, à dévoiler la conception de Hobbes, et à mesurer enfin l’impact de ce thème de la guerre chez les deux philosophes.


ILA CRITIQUE ROUSSEAUISTE

La conception rousseauiste de la guerre à l’état de nature se manifeste sous une forme critique. Cette critique a deux aspects différents mais complémentaires. D’une part elle est critique négative dans la mesure où elle réfute la thèse hobbienne ; d’autre part elle est positive du fait que Rousseau circonscrit la notion de guerre.
Rousseau récuse la conception de l’état de nature dont "le sophiste Hobbes ose tracer l’odieux tableau" [3]. Le fait que Hobbes ait posé a priori la situation des individus comme conflictuelle traduit selon Rousseau un pessimisme certain. Pour lui Hobbes a une vision pessimiste de la nature humaine originelle.
L’agressivité au sein de l’état de nature contredit son idée selon laquelle l’homme est bon par nature. En s’adressant explicitement à son prédécesseur, Rousseau oppose un refus d’adhésion à la pensée hobbienne. Il écrit : "N’allons surtout pas conclure avec Hobbes que pour n’avoir aucune idée de la bonté l’homme soit naturellement méchant, qu’il soit vicieux parce qu’il ne connaît pas la vertu". [4].
Pour Rousseau l’agressivité de l’individu à l’état de nature traduit une méchanceté directement rattachée au cœur de l’homme sortant des mains de la nature. Or ce qualificatif est inadmissible de son point de vue. Car "admettre que le principe du mal est inscrit dans la nature humaine aurait contredit l’hypothèse d’une innocence naturelle" [5].
L’état de guerre, tel que décrit par Hobbes et tel qu’interprété à la lumière du rousseauisme traduit ainsi une vision pessimiste du philosophe de Malmesbury.
Ceci est le premier aspect de la critique de Rousseau qui ouvre la voie au second.
Le second aspect est une touche critique positive. En effet, plus qu’un simple pessimisme, Rousseau constate que l’état de nature décrit comme une guerre exprime une réelle incompréhension de Hobbes pour ce qui concerne ce phénomène. En mettant en opposition ses idées avec "l’absurde doctrine" et "l’horrible système de Hobbes" [6] Rousseau veut montrer que Hobbes ignore tout de la guerre, et qu’il faut élucider ce phénomène.
Pour Rousseau "la guerre naît de l’état social" [7]. Autrement dit la guerre ne peut pas exister en tant que situation permanente à l’état de nature. Rousseau s’appuie sur les arguments qui suivent.
A la guerre de chacun contre tous il oppose le fait qu’il ne saurait y avoir de guerre entre les particuliers pris dans leur individualité. La guerre proprement dite n’existe qu’entre Etats , et de surcroît elle nécessite le consentement réciproque des belligérants. Au contraire, elle est une simple agression ou violence [8]. Albert SCHINZ explique que « avant Rousseau, la guerre était conçue comme un rapport d’Etat à particulier, et depuis celui-ci seulement comme un rapport d’Etat à Etat » [9]
Ainsi c’est admettre que la guerre s’inscrit en même temps dans la durée. La guerre s’oppose donc aux rivalités éphémères qui mettent en contradiction les individus. Il lui faut une certaine constance de ces affrontements entre les Etats [10]. Elle ne doit pas reposer sur les passions fugaces et les désirs des hommes [11].
C’est pourquoi Rousseau définit la guerre comme suit : « j’appelle donc guerre de puissance à puissance l’effet d’une disposition mutuelle, constante et manifeste de détruire l’Etat ennemi, ou de l’affaiblir au moins par tous les moyens que l’on peut » [12].
C’est en somme comment s’articule l’argumentation de la critique rousseauiste sur le thème de la guerre. Cependant avant de lui accorder quelque crédit il faut se référer à ce que l’auteur du Léviathan a lui-même écrit sur cette question. Car, à l’interprétation par auteur interposé, nous privilégions "la règle dont il ne faut pas s’écarter [qui] est que nul n’a su, su de conscience claire, aussi bien que l’auteur ce qu’il a voulu dire lui-même" [13].


II - LA CONCEPTION HOBBIENNE

Sur ce point de la doctrine hobbienne des interprétations audacieuses et tendancieuses ont vu le jour. Ces interprétations ont en commun le grossissement des formules et la déformation des concepts hobbiens relatifs à l’état de nature par le procédé qui consiste à y rattacher les images les plus déplacées et les plus violentes. En fait le thème de la guerre est celui où s’identifient les plus grandes erreurs. Clément ROSSET en fait le constat lorsqu’il note que "la conception hobbienne de l’état de guerre (...) a donné lieu à un autre et fréquent contresens, transmis dès les XVIIe et XVIIIe siècles, indirectement par Locke et directement par Rousseau" [14].
En réalité, quand Hobbes parle de la guerre, c’est par opposition à la paix. C’est la guerre qui est l’obstacle à l’instauration de la paix dans les rapports entre les individus. Dans son De Cive Hobbes définissait déjà la guerre en ces termes :
"L’état naturel des hommes avant qu’il eussent formé des sociétés, était une guerre perpétuelle, et non seulement cela, mais une guerre de tous contre tous. Car qu’est autre chose la guerre que cette saison pendant laquelle on déclare de paroles et d’effet la volonté qu’on a de combattre ? Le reste du temps est ce qu’on nomme la paix" [15].
Cette définition hobbienne de la guerre ne rentre pas dans la ligne de compte des contre-arguments de Rousseau. Elle concerne plutôt les individus dont les désirs se heurtent et s’opposent. Ce ne sont pas des Etats constitués qui s’affrontent. Ce sont des individus qui font valoir leur droit naturel. En effet le droit naturel est caractéristique des hommes avant tout lien social basé sur le DROIT. Avant l’apparition de la République dont les manifestations positives sont entre autres le DROIT et la LOI sous leur forme juridique, les individus jouissent d’un droit de nature.
"Le droit de nature, que les auteurs appellent généralement jus naturale, est la liberté qu’à chacun d’user comme il le veut de son propre pouvoir, pour la préservation de sa propre nature, autrement dit de sa propre vie, et en conséquence de faire tout ce qu’il considérera, selon son jugement et sa raison propre, comme le moyen le mieux apte à cette fin" [16].
Le droit de nature consiste donc en un pouvoir donné à chaque individu. Ce pouvoir essentiellement centré sur lui est au service de sa protection et de la recherche de son bien-être. Ce droit appartenant à tous est également identique chez tous. Il crée l’égalité naturelle des hommes [17].
L’égalité dont il est question dans la philosophie politique de Hobbes concerne aussi bien la force physique que les facultés de l’esprit. Disposant des mêmes capacités pour leur propre défense et pour la recherche de leur sécurité ainsi que pour la poursuite de leurs désirs, chacun obéit à la loi de ses impulsions intérieures. L’homme naturel hobbien, en tant qu’être de désir, désir de préservation, de pouvoir et de domination, entre alors en contradiction avec ses semblables.
La guerre se comprend donc chez Hobbes, non pas en termes de combats effectifs et durables, mais en tant que "volonté avérée de se battre" [18]. La guerre est fermement attachée à la vitalité individuelle. Il s’agit de la rivalité, de la méfiance et de la fierté [19].
Hobbes ne développe pas un pessimisme anthropologique comme le pense Rousseau à son sujet. Dans l’état de nature hobbien les individus se comportent de façon erratique comme les atomes de Démocrite. Ils sont libres de tout lien coercitif.
Cela ne signifie pas pour autant qu’ils ont une nature mauvaise. La formule de Caton le Censeur, "homo homini lupus", reprise par Hobbes est certainement la plus connue de sa politique et la plus décriée dans son système. Seulement son interprétation morale confirme aussi la plus grande incompréhension des critiques de Hobbes. En effet aucune connotation morale n’existe dans l’état de nature dans la mesure où "commettre quelque injustice envers les hommes, cela suppose qu’il y ait des lois humaines, qui ne sont pas encore établies en l’état de nature dont nous parlons" [20].
La conception hobbienne est ainsi donc irréductible au schéma de l’interprétation critique de Rousseau. Malgré le dialogue, d’ailleurs unilatéral et qui souffre d’a-contemporanéité, Rousseau manifeste une réelle incompréhension pour ce qui est de la guerre chez Hobbes. Il n’a pas su trouver le contenu exact et les limites que Hobbes attribue à sa conception de la guerre.
Et par ce fait, la critique adressée à Hobbes perd de son importance. Mais en dépit des divergences ce thème de la guerre est d’une importance qu’il faut mesurer.


III - L’IMPACT DU THÈME DE LA GUERRE

Que la guerre soit présente dans les théories politiques de Hobbes et de Rousseau comme un thème important, cela ne fait aucun doute. Cette seule présence suspectée du reste peut préjuger de l’intérêt qu’il faut lui porter.
Mais outre cet intérêt c’est l’ensemble des fonctions et des interprétations du thème de la guerre chez / et entre les deux philosophes qui explique son importance dans leur philosophie politique. La mesure de l’impact du thème de la guerre va s’effectuer suivant ces quelques directions :
- d’abord la guerre dans sa fonction d’artifice théorique de leur science politique ;
- ensuite la question du choix a priori du modèle des rapports inter-individus et le problème de la fonction paradigmatique de l’état de nature ;
- enfin dans le cadre de la continuité historique des idées de Rousseau par rapport à celles de son prédécesseur Hobbes.
En fait malgré la différence dans la description de la guerre, il est certain que cet état n’est pas viable aussi bien pour l’homme hobbien que pour l’homme rousseauiste. C’est en réalité un état transitoire dans l’élucidation de leur politique. Autrement dit c’est le point de passage obligé entre l’état de nature et la société civile, ou si l’on veut bien le motif légitime, la raison suffisante ou la cause occasionnelle qui oblige les individus à chercher et à trouver un modus vivendi conforme à leur aspiration pour la paix, la sécurité et le bonheur.
C’est pourquoi du point de vue conceptuel la guerre se présente comme un artifice qui appelle la correction. La guerre représente l’artifice conceptuel qui se traduit au niveau des individus par la situation de misère extrême qui pousse les hommes à créer un nouvel ordre dans leurs relations. La guerre en tant qu’artifice a donc pour but d’ouvrir la voie au contrat à travers son effet sur les individus par le biais de "la crainte de la mort violente" que Raymond POLIN qualifie de "passion fondatrice de la société". Sinon, comment comprendrait-on la critique que Rousseau adresse à Hobbes en présentant l’état de nature comme une situation de liberté et de bonheur d’une part, et en reprenant par ailleurs le thème de la guerre au terme de son processus de dénaturation [21] ?
En effet c’est parce que la guerre représente une issue permettant de dépasser les contradictions de l’état de nature. Mieux, "les différents traits de l’état de nature, tantôt dessinent les raisons que les hommes auront d’en sortir, et tantôt esquissent les ressorts de l’état social à venir, et l’idéal des relations humaines. Paradoxalement, cet état ignorant de toute société, contient et figure par avance l’idéal d’une société à créer. C’est la fin de l’histoire qui est inscrite dans l’origine" [22].
Cela signifie que la guerre joue non une fonction d’artifice exutoire de l’état de nature, mais également et à certains égards un rôle de paradigme pour la société à créer.
La question du paradigme se pose en termes d’influence et de modèle de l’état de nature par rapport à l’état social. En fait dans ce cadre l’on se demande à quoi sert l’hypothèse de l’état de nature.
Si Jean-Jacques Rousseau présente les hommes comme égaux, bons et libres, le contrat qui assure le passage à la société civile a, entre autres objectifs, une finalité de restitution de la transparence originelle dans le cadre des lois. Autrement dit s’il ne privilégie pas d’emblée la situation conflictuelle, ce choix se reflète sur le mode d’existence des relations humaines dans la cité du contrat. Rousseau n’a pas besoin d’une force transcendante ou d’un "dieu mortel" [23]. Par les prédispositions naturelles des hommes (égalité, liberté, bonté) Rousseau cherche dans sa théorie du contrat, par le biais de la volonté générale, à faire naître le corps social de la participation de tous.
Tandis que chez Hobbes on peut avancer que le modèle conflictuel de l’état de guerre nécessite l’intervention d’une puissance supérieure à celle des particuliers. Du fait de la cession individuelle de droit, le souverain (homme ou assemblée) obtient de ce transfert une capacité juridique, une stature et une puissance qu’aucun individu pris isolément ne peut avoir. Si donc l’effet de la force était efficace dans l’état de nature, ce même effet se transpose dans l’état civil à la différence qu’ici c’est une conception légaliste qui sous-tend cette force du Souverain hobbien.
Il y a donc là une sorte de paradigme de l’état de nature qui se joue chez Rousseau et chez Hobbes en fonction de la conflictualité inhérente ou acquise dans cet état. C’est pourquoi on récuse toute innocence à propos du choix opéré par l’un ou l’autre philosophe pour ce qui est des relations inter-individus. Ils optent pour un paradigme. Car : "aucune philosophie explicite ne saurait se dégager tout à fait de la quasi obligation dans laquelle elle-même elle se place, de privilégier, de façon directe ou indirecte, comme effet ultime de sa logique et horizon positif de sa déconstruction, un type de détention et d’exercice (...) du pouvoir" [24].
Enfin outre la fonction d’exutoire et de paradigme, l’état de guerre permet de mesurer une part de l’héritage théorique de Rousseau par rapport à Hobbes.
Cette mesure se fait selon l’interprétation qui concerne la reprise de ce thème de la guerre par Rousseau.
La critique ouverte qu’il adresse au hobbisme devait en principe constituer une raison valable pour ne pas s’engager dans une reprise de ce thème. Pourtant Rousseau s’y engage, même si c’est sous une forme plus nuancée. L’explication tient au fait que Rousseau conserve cet acquis théorique de la pensée de Hobbes. C’est le cadre qui change. Interprétant ce fait, Raymond POLIN note qu’ "il y a le germe de sa propre théorie de l’homme innocent qui devient artificiellement mauvais. C’est le cadre métaphysique et axiologique qui est tout autre" [25].
En effet Rousseau s’engage dans une perspective plus individualiste dans sa description de l’état de nature. Car la guerre exige une condition minimale : l’existence de relations entre deux ou plusieurs individus, autrement dit des rapports sociaux. Ces rapports supposent des passions développées ainsi que l’altérité. A l’état de guerre l’individu n’existe et ne se reconnaît comme tel que par le biais d’autrui. Il se définit par opposition et contre autrui dont les désirs se heurtent aux siens. Ceci est le cas dans la théorie hobbienne.
Par contre Rousseau pousse plus loin l’atomisme de l’individu à l’état de nature. C’est assurément pourquoi sa situation de l’état de nature n’est pas d’emblée conflictuelle. Voilà ce qui le différencie de Hobbes dont il retient pourtant le thème de la guerre en tant qu’héritage théorique. Par conséquent il est loisible d’avancer avec Eric WEIL que : "ce qui sépare Rousseau de ce devancier n’est pas tant la conception d’un état présocial : il nous semble que Rousseau va simplement plus loin que Hobbes dans l’affirmation de l’indépendance initiale des individus" [26].
L’étude du thème de la guerre chez Hobbes et chez Rousseau a permis de voir les différences singulières mais significatives d’une des facettes de leur philosophie politique. Même s’ils utilisent le même concept dans leur description de l’état de nature, cela se fait suivant des modèles non identiques et surtout dans des cadres distincts. Cette non identité rend vaine la critique négative de Rousseau à l’endroit de la théorie hobbienne.
Par ailleurs cette étude oriente vers un constat sur ce thème de la guerre dans leur philosophie politique et entre les deux philosophes. Ce constat révèle d’une part la fonction d’artifice exutoire de la guerre pour l’état de nature ainsi que la fonction paradigmatique du modèle de relations humaines que chaque penseur présente. D’autre part ce constat révèle un héritage de ce thème que Rousseau exploite selon la perspective qui est la sienne.


[1] Jean-Jacques ROUSSEAU, Fragments sur l’état de guerre, O.c. III. Paris, La Pléiade, 1964. p. 601 sq. 2 - Jean STAROBINSKI, L’œil vivant, Paris Gallimard, 1961, p. 164.

[2] Jean Starobinski, L’oeil vivant, Paris Gallimard, 1961, p. 164

[3] Jean-Jacques ROUSSEAU, Fragments sur l’état de guerre, o.c. III, p. 601.

[4] Jean-Jacques ROUSSEAU, Discours sur l’origine et le fondement de l’inégalité parmi les hommes. o.c. III. p. 153.

[5] Michèle ANSART-DOURLEN, Violence et dénaturation dans la penssée de J-J Rousseau, Paris, Klincksieck, 1975, p. 81

[6] Jean-Jacques ROUSSEAU, Fragments sur l’état de guerre, O.C. III. p. 610.

[7] Idem, p. 601 : Cf. Introductions O.C. III, p. CXLIX.

[8] Jean-Jacques ROUSSEAU, Fragments sur l’état de guerre, O.C. III, p. 615.

[9] - Albert SCHINZ, La pensée de Rousseau, Paris. Alcan. 1929. p. 30.

[10] J.J. ROUSSEAU, Fragments sur l’état de guerre, O.C. III, P. 602.

[11] Idem.

[12] Jean-jacques ROUSSEAU, Fragments sur l’état de guerre, p. 607 ; Cf. Contrat social, O.C. III. p. 356-357.

[13] Raymond POLIN. Hobbes, Dieu et les Hommes. Paris. PUF. 1981. p. 10.

[14] Clément ROSSET. L’anti-nature, Paris, PUF, 1973, p. 209.

[15] Thomas HOBBES. Le Citoyen ou les fondements de la politique, Paris, Flammarion. 1982, p. 99.

[16] Thomas HOBBES, Léviathan, Paris, Sirey. 1971, p. 121.

[17] Idem. p. 128 ; Cf. Le Citoyen ou les fondements de la politique, p. 96,

[18] Jean-Jacques CHEVAliER. Les Grandes œuvres politiques de Machiavel à nos jours. Paris. Armand-Colin. 1970. p.47.

[19] Thomas HOBBES. Léviathan. p. 123. 20

[20] Thomas HOBBES. Le Citoyen ou les fondements de la politique. p. 97.

[21] Jean-Jacques ROUSSEAU, Discours sur l’origine et le fondement de l’invité parmi les hommes. O.C. III.

[22] Louis ALTHUSSER Montesquieu, la politique et l’histoire. Paris. PUF. 1959. p. 22.

[23] Thomas HOBBES Léviathan, p. 178.

[24] Patrick TORT, Physique de l’état, Examen du corps politique de Hobbes, Paris. Vrin. 1978. p. 4.

[25] Raymond POLIN, Hobbes, Dieu et les hommes, Paris. PUF. 1981. p. 221.

[26] Elie WEIL. "Rousseau et sa politique", Pensée de Rousseau. G. GENETTE et TODOROV (direction de), Paris, Seuil, 1984, p. 22.




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