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SUR « ORPHEE NOIR » DE JEAN-PAUL SARTRE
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Ethiopiques n°61
revue négro-africaine
de littérature et de philosophie
2e semestre 1998
1948-1998
Cinquantenaire
de la l’Anthologie
de la nouvelle poésie nègre et malgache
de langue française
de Léopold Sédar Senghor

Auteur : Rokhaya Oumar DlAGNE [1]

1949 : Sartre écrit Orphée noir et y proclame un « adieu à la Négritude » en affirmant « la Négritude, triomphe du Narcissisme et suicide de Narcisse » [2].
Dans ce texte remarquable, à la fois lyrique et philosophique, Jean Paul Sartre se propose le double objectif de montrer à ses compatriotes que la Négritude est ce par quoi le Nègre vit sa situation de nègre en même temps qu’elle constitue le moyen de se libérer de cette « culture-prison » où le maintient le Blanc. C’est en d’autres termes, à ses propres frères de race que Sartre adresse ce message en les invitant à plus de vigilance à l’endroit de ces peuples opprimés, tenus en esclavage pendant plus de cinq siècles et encore sous domination coloniale.
A deux de ses manuscrits demeurés (encore) inédits, Sartre donne les titres suivants : Histoire de Nègre, récit présenté sous la forme d’un scénario de film, et des notes rassemblées sous le titre L’Homme et devant constituer cette « Morale » que Sartre promettait à la fin de l’Etre et le Néant.
L’on pourrait alors formuler la question suivante : le nègre tel qu’il était vu par le blanc, dans les années quarante, aurait-il sa place dans le dernier ouvrage, sous le concept même d’Homme lui qui, la plupart du temps était considéré comme un sous-homme , « le seul à être descendu du singe ».
Aussi sera-t-il question pour Sartre, dans son Essai, de réfléchir à la quête du poète noir et, ce faisant, de définir la Négritude. En effet, à la question « Qu’est-ce que la Négritude ? », Sartre répond qu’il s’agit là « (d’) une attitude affective à l’égard du monde et c’est aussi pour employer un langage heideggelien l’être-dans-le -monde-du Nègre ». [3]
Par cette question spécifique nous entrons de plain pied au coeur même de la philosophie de Sartre, et qui a pour nom l’altérité.
En effet Sartre aborde le problème d’autrui, de l’existence de l’autre et d’une manière générale, le problème des relations entre les hommes.
Qu’il emprunte son langage à Heidegger concernant ce problème de l’altérité est la marque même de l’évolution de la pensée politique de Sartre ; autant ce dernier était hégelien dans l’Etre et le Néant, autant dans la Critique de la raison dialectique, sa pensée se rapproche davantage de celle de Heidegger. Il est vrai que la perspective n’est plus la même concernant le problème de l’altérité.
La position de Heidegger est sans équivoque. Pour lui, en effet, il n’est plus question de l’être-pour du réalisme, de l’idéalisme, de Husserl et de Hegel, comme type de relation des consciences. Un autre type s’y substitue, celui de l’être-avec.
Autrement dit, ce n’est plus désormais le rapport réciproque de lutte et de reconnaissance qui prime, comme c’était le cas chez Hegel. Au face-à-face hégelien, se substitue l’équipe heideggerienne.
Aussi, nous dit Sartre, notre relation les uns aux autres ne doit-elle plus se traduire en une opposition de front mais devrait-elle plutôt devenir une interdépendance par côté. Car, pour Heidegger, le monde dans lequel je me trouve est un monde commun, parce que je le partage nécessairement avec d’autres.
Ainsi dirions-nous que la caractéristique essentielle de l’être-au-monde est elle d’être un être-au-monde avec. Ainsi, je viens au monde toujours déjà avec les autres, et nous voyons bien que c’est la notion de co-existence que le concept heideggerien de Mitsein subsume.
Par rapport au problème de l’altérité donc, le Sartre de la Critique de la raison dialectique est plus proche de Heidegger que de Hegel. qui affirme que l’homme comme être-au-monde est déjà toujours là avec les autres, entouré par eux, dans un rapport de réciprocité.
Dans la Critique, la découverte de l’autre ne se produit plus à travers un « se faire face » des consciences les unes les autres, comme c’était le cas dans la reconnaissance hégelienne ou dans le phénomène du regard (tel que nous le voyons dans l’étude faite par Sartre de l’être-pour-autrui du pour soi. par exemple du Juif) ; ce caractère conflictuel n’est plus aussi radical dans le travail et la praxis où chacun rencontre l’autre à ses côtés.
C’est ce qui nous permet de dire que le Mitsein, en fait, c’est ce qui se trouve à la base de toute relation humaine, quelle que soit la forme que prend celle-ci.
« ...Si la situation d’un groupe ou d’une société (...) doit être possible, c’est que la relation humaine (quel qu’en soit le contenu) est une réalité de fait permanente à quelque moment de l’Histoire que l’on se place, même entre des individus séparés, appartenant à des sociétés de régimes différents et qui s’ignorent l’un l’autre » [4]
Cette réalité de fait permanente caractéristique de la relation humaine, c’est de cela que la notion de présence originelle veut rendre compte.
Mais précisément - et c’est le reproche que nous ne manquerons pas d’adresser à Sartre - si c’est bien cette « présence originelle » qui nous fait découvrir autrui, en tant qu’elle se donne comme expérience première, elle précéderait du même coup le regard.
Or, justement, tout en reconnaissant la réalité de la présence première d’autrui, l’Etre et le Néant présente cependant le regard comme la preuve indubitable, unique, de l’existence d’autrui. De plus, c’est à travers le regard que cette présence originelle se manifeste et trouve tout son sens, puisqu’elle n’est qu’être regardé ou qu’être regardant.
Si l’être regardé est le Nègre, que va t-il donc se passer ?
En effet, Sartre écrit, dans Orphée noir :
« Voici.... des hommes debout qui nous regardent et je vous souhaite de ressentir comme moi le saisissement d’être vu. Car le blanc a joui trois mille ans du privilège de voir sans qu’on le voie : il était regard pur, la lumière de ses yeux tirait toute chose de l’ombre natale, la blancheur de sa peau c’était un regard encore, de la lumière condensée... Aujourd’hui ces hommes noirs nous regardent et notre regard rentre dans nos yeux ; des torches noires, à leur tour, éclairent le monde, et nos têtes blanches ne sont plus que de petits lampions balancés par le vent... » [5]
On aurait pu penser de prime abord que le Noir se donne à voir comme couleur quand les yeux de Sartre se posent sur lui. Mais, chose curieuse, cette relation s’inscrit, en réalité, dans le canevas général que Sartre établit quand l’altérité se manifeste à lui sous forme de regard ou de présence originelle. En dehors de l’expression « torches noires », seule référence à la couleur, l’on ne relève guère, au fond, une spécificité du Nègre, Nègre comme couleur, différente de celle du Blanc.
Et c’est pour cette raison que nous pensons opérer un détour qui nous permette de mieux saisir ce que Sartre entend par « l’être-dans-le-monde-du-Nègre », par une autre figure de l’altérité, celle de l’être-Juif.
Autrui, Juif, nous dit Sartre, m’est originellement donné comme corps en situation. Cela signifie en d’autres termes, que le corps ainsi saisi est donc toujours signifiant. Il représente la totalité des relations signifiantes au monde. Et par signification, Sartre entend ce « mouvement figé de transcendance ». Mon corps, c’est ce dont je suis responsable, c’est cet-être-là pour autrui, dehors, comme un en-soi pour l’autre. Autrement dit, c’est le point de vue que je suis et c’est également le point de vue sur lequel sont pris des points de vue que je ne serai jamais en mesure de prendre ; il m’échappe de toutes parts. En d’autres termes, le corps se donne comme un ensemble de sens, lesquels ne peuvent se saisir eux-mêmes, et qui ne le sont qu’ailleurs et par d’autres.
Aussi, mon corps, parce que aliéné, car regardé, me fuit vers un « être -outil-parmi-des outils, vers un « être -organe-sensible » saisi-par -des-organes-sensibles » ; il s’ensuit un anéantissement aliénant, ainsi qu’un effondrement concret de mon monde qui s’écoule vers autrui, et que ce dernier ressaisira dans le sien. Le vécu de mon corps, en tant que « j’existe » ce dernier, c’est ce que nous pouvons éprouver à travers par exemple les sentiments de honte etc, dans la mesure où ils reflètent ce vécu ; il est désigné comme chose hors de ma subjectivité au milieu d’un monde qui n’est pas le mien.
Nous dirons, en définitive, que pour Sartre, le corps ne se distingue pas de la situation du pour-soi, parce que pour le pour-soi, exister ou se situer signifient la même chose.
De plus, le corps s’identifie, nous dit Sartre, au monde tout entier dans la mesure même où le monde est précisément la situation totale du pour-soi et l’étalon de son existence.
Cela veut dire en outre, que mon corps comme tel est seulement la forme contingente que prend la nécessité de ma contingence. C’est, autrement dit, l’individuation de mon engagement dans le monde.
Le rapport originel à autrui, nous l’avons vu, est premier par rapport à la relation de mon corps avec celui de l’autre.
Cela ne signifie toutefois pas que le corps soit l’instrument et la cause de mes relations avec l’autre. Mais, nous dit Sartre, il « en constitue la signification, il en marque les limites : c’est comme corps-en-situation que je saisis la transcendance transcendée de l’autre et c’est comme corps-en-situation que je m’éprouve dans mon aliénation au profit de l’autre » [6]
C’est qu’au fond l’existence d’autrui comporte en elle-même une limite à ma liberté, dans la mesure où, de par son surgissement même, se font jour « certaines déterminations que je suis (a) sans les avoir choisies. Me voici, en effet, Juif ou Aryen, beau ou laid, manchot, etc. Tout cela, je le suis pour l’œuvre (a) sans espoir d’appréhender ce sens que j’ai dehors (a) ni à plus forte raison de le modifier. Le langage seul m’apprendra ce que je suis (b) ; encore ne sera-ce jamais que comme objet d’intention vide (b) l’intuition m’en est à jamais refusée » [7]
Ces déterminations que je suis sans en avoir l’intuition, c’est ce qui me fait être, par le regard d’autrui, Juif ou Aryen, ou beau, ou laid, etc. Ce que Sartre veut montrer ici, c’est l’étroite relation qui existe entre l’idée de détermination et de choix, et partant, de liberté. C’est la raison pour laquelle nous trouvons dans le cas particulier du Juif une lecture paradigmatique de la liberté comme choix.
Ainsi Sartre s’est-il penché sur la question juive dans son ouvrage d’essai politique Réflexions sur la question juive ainsi que dans l’Etre et le néant, Essai d’ontologie phénoménologique, où des pages sont consacrées à ce problème.
Pour dire en substance que c’est le regard que l’on porte sur le Juif qui le fait être. Dans le premier ouvrage ci-dessus cité, Sartre écrit, en effet, que « le Juif est un homme que les autres hommes tiennent pour juif. Voilà la vérité simple d’où il faut partir (...). C’est l’antisémite qui fait le Juif » [8].
Aussi dans l’expression « tenir pour » lisons nous « regarder comme », « considérer » etc. Or cette phrase prête à interprétation dans la mesure même où, selon Misrahi, elle reflète la méconnaissance de l’essence même du Juif.
Aussi lisons-nous .... « le Juif n’est jamais rien en lui-même » (aurait dit Sartre), c’est seulement l’antisémite qui le crée, en l’affirmant - En allant plus loin, l’antisémite projetterait, sur le juif, une image fausse et mensongère, une étiquette trompeuse qui constituerait le Juif par le seul fait de le désigner.
En rejetant cette doctrine de Sartre (doctrine à laquelle d’ailleurs, il aurait, selon l’opinion courante actuelle, renoncé dans l’entretien avec Benny Lévy) la communauté juive se référait à sa propre expérience qui la révélait à elle-même comme une réalité effective et singulière. [9]
Ce que la communauté juive reproche à Sartre c’est de manquer fondamentalement le problème juif.
Sartre, parlant du Juif , affirme de ce dernier qu’il subit son corps et que son être-pour-autrui s’en trouve aliéné.
Mais précisément parce que Sartre n’est pas Juif, cette expérience de l’être-objet subi ne peut être sienne. Sartre ne peut se mettre à sa place, ni se vivre, ni pour employer ses propres mots, « s’exister » Juif.
Mais alors Sartre n’étant pas Nègre, manquerait-il également la Négritude, et essuierait-il par conséquent les mêmes reproches de la part de la communauté noire ?
Il faut sans doute préciser au préalable que les deux problèmes ne sont pas tout à fait identiques même si Sartre range dans la même catégorie celle des opprimés - le Juif, le Nègre, les Basques, mais aussi les Travailleurs, les Femmes pour des raisons qui ne sont pas évidemment toujours les mêmes. Par conséquent le traitement que l’on réserve à ces questions peut différer.
Cela pourrait du même coup justifIer, en partie, la différence, dans la démarche de Sartre, d’aborder les deux questions.
Car si dans l’Etre et le Néant et Réflexions sur la Question juive Sartre s’attache à l’esse du Juif, dans Orphée noir, mais aussi dans la P. respectueuse Sartre est surtout intéressé par ce que fait le Noir, par ce qu’il réussit à faire grâce au langage.
Et c’est la raison pour laquelle le thème principal d’Orphée noir est-il le langage poétique du Nègre comme ce qui manifeste « l’être-dans-le-monde-du-Nègre ».
En termes clairs, et pour reprendre l’expression de Bernadette Cailler, Sartre s’intéresse à ce « processus de la conscience créatrice » du Nègre.
En effet, procédant à la justification du titre même de son Essai, Jean Paul Sartre écrit : « Et je nommerai « orphique » cette poésie parce que cette inlassable descente du Nègre en soi-même me fait songer à Orphée allant réclamer Eurydice à Pluton - Ainsi par un bonheur poétique exceptionnel, c’est en s’abandonnant aux transes, en se roulant par terre comme un possédé en proie à soi-même, en chantant ses colères, ses regrets ou ses détestations, en exhibant ses plaies, sa vie déchirée entre la « civilisation » et le vieux fond noir qu’il atteint le plus sûrement à la grande poésie collective : en ne parlant que de soi, il parle pour tous les nègres... » [10]
En effet, parlant de la poésie noire, Sartre dira que si elle apparaît d’abord raciale, elle est « ...en fait un chant de tous pour tous » [11].
Senghor abonde dans le même sens, qui soutient en effet que « ce qui fait la négritude d’un poème, c’est moins le thème que le style, la chaleur émotionnelle qui donne vie aux mots, qui transmue la parole en verbe » [12]
Ainsi, il n’y a pas d’esse du nègre, il y a la parole du Nègre, l’acte de parole, instrument de libération, car il y a d’abord eu la parole du Blanc « omniscient... et naïf ».
Pour reprendre l’expression d’Aimé Césaire qui a produit, fabriqué le Nègre.
Et c’est donc contre la parole du Blanc « historiquement homicide et économiquement productif » [13] car « machine à fabriquer des nègres » [14] que la parole du Nègre se retourne.
Ainsi pour Sartre, par la poésie, en mettant l’accent sur l’égo, en ne parlant que de lui-même comme résumé, comme exemple d’un peuple ou même d’une race, le poète de la négritude parle pour tous ; nous dirons qu’il fait « oeuvre d’art collective ».
Et Bernadette Cailler de montrer que « Si Orphée descend aux enfers pour y arracher sa femme Eurydice, si le poète descend en lui-même c’est pour en arracher la Négritude objet, « essence » de l’âme noire, et la tendre au monde » [15].
Ainsi si grâce à cet acte de langage - la poésie - le noir peut s’épanouir, par ce biais également il parle au monde, il se fait entendre de lui.
Dans son Flaubert déjà, Sartre s’était attaché à montrer que le langage était à percevoir comme rapport à soi et aux autres ; il montrait également dans Saint Genêt, en parlant de la poésie, qu’elle n’était pas « un art littéraire, c’est un moyen de salut » [16]
En la négritude comme poésie, acte de langage, transmutation de la parole en verbe, verbe créateur et libérateur, en la négritude, dit Sartre s’accomplit le suicide de Narcisse et la naissance d’Orphée.
Ce double acte symbolique, Bernadette Cailler en rend compte ainsi : « ....la quête de son Eurydice, le poète la fera les yeux fermés, à reculons dans la nuit du désir, là où disparaissent les apparents vouloir dire des mots et les miroitements factices de leurs assemblages prosaïques. Pour qu’Eurydice - Négritude ne meure, il faudra ne pas la voir de face, ne pas la toucher, ne lui parler que dans l’équivoque d’un poème, car vécue comme un absolu, elle s’écroule à l’instant où la conscience veut l’énoncer en idées claires, logiques, détruisant ainsi la chair de son réel ». [17]
Sartre, en réalité, malgré les apparences, ne nie pas l’existence des formes diverses de la sensibilité nègre ; comme d’ailleurs pour toute sensibilité humaine, ce sont des formes liées à un milieu de vie.
Ceci pour dire, en fin de compte qu’il n’y a pas un éternel Noir objectif, un absolu.
Ce que la Négritude est comme langage , comme poésie, comme manière d’être-dans-le-monde-du-Nègre, ou encore comme « s’exister » Nègre, - en un mot comme mouvement c’est d’être la « réponse dialectique » au narcissisme blanc. Mais aussi simple étape, en attendant l’avènement du « moment de synthèse » où la notion même de race sera dépassée...


[1] Professeur de Philosophie au Lycée John F. Kennedy de Dakar (Sénégal)

[2] Satre, Orphée noir, p. 262 c’est nous qui soulignons

[3] Satre, Orphée noir, p. 262 c’est nous qui soulignons

[4] J.P. Sartre, Critique de la Raison Dialectique, p. 179 c’est nous qui soulignons

[5] J.P. Sartre, Orphée noir, p. 4 c’est nous qui soulignons

[6] - P.6 J,P. Sartre l’Etre et le Néant, p, 410

[7] - Ibidem. p. 581 (a) c’est Sartre qui souilgne
(b) c’est nous qui souilgnons

[8] - op. cit. p ; 83-84 c’est l’auteur qui souligne

[9] Robert Misrahi, Sartre et les juifs, une histoire très étonnante. Voir les nouveaux cahiers n° 62, p. 4 et suivantes - c’est nous qui soulignons

[10] - Sartre, Orphée noir, p. 242-243 ; cité par Jean Metellus, Sartre et la négritude, in Obliques, numéro 18-19, numéro spécial pp 287 et suivantes.

[11] - ibidem. p. 233

[12] - Cité par Sartre, Orphée noir, p. 261-262. c’est nous qui soulignons.

[13] - Jean Metellus, Sartre et la négritude, in Obliques, n° 18-19 p. 288

[14] - Ibidem. p. 288

[15] Bernadette Cailler, Proposition poétique : une lecture de l’oeuvre d’Aimé Césaire, éditions, Naaman de Sherbrooke, Québec 1976, p. 83

[16] - Sartre, Saint-Genêt, p.337, c’est nous qui soulignons

[17] - Bernadette Cailler, Proposition poétique : une lecture de l’oeuvre d’Aimé Césaire, Editions, Naarnan de Sherbrooke. Quebec, 1976, pp, 83-84




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