Accueil > Tous les numéros > Numéro 1 > Développement et sociétés > PARTICIPATION : THEORIE ET PRATIQUE



PARTICIPATION : THEORIE ET PRATIQUE
impression Imprimer

Ethiopiques numéro 01
revue socialiste
de culture négro-africaine
janvier 1975

Auteur : Jean-Pierre Biondi

Participation, cogestion, autogestion, quel qu’en soit la forme ou le degré, le désir de l’homme des temps modernes de pénétrer les centres de décision qui le concernent immédiatement est devenu général. II constitue l’explication communément admise d’une contestation qui, depuis une dizaine d’années, illustre à travers le monde ce qu’il est convenu d’appeler une « crise de civilisation » et constitue surtout la mise en cause du modèle de société (modèle industriel) et du système économique (capitalisme) dominants. La révolte de la jeunesse américaine des années 60, le Mai parisien, la popularité des héros révolutionnaires du Tiers-Monde (Lumumba, Che Guevara, Mao) ou le « Printemps de Prague » semblent n’être que l’expression spectaculaire d’un malaise qui agite en profondeur la plupart des sociétés d’aujourd’hui et qu’on peut définir comme le désarroi angoissé de l’individu face aux puissances lointaines, anonymes et contraignantes qui régissent son destin (états, sociétés multinationales, etc.). Le sentiment de vivre à l’intérieur de systèmes où l’on arrive de plus en plus difficilement à localiser le pouvoir réel et à savoir qui, en fin de compte, détient celui-ci (banquiers ? pétroliers ? managers ?), habite l’homme de 1975, et, en ce sens, le salarié du monde industrialisé a l’impression d’être tout aussi « périphérique » que le citoyen du pays le plus sous-développé.
Mais les « explosions » que nous venons d’évoquer, dont rien par ailleurs ne permet de croire la liste close, sont, comme tout mouvement social, aboutissement et point de départ à la fois. Compte tenu de l’accélération de la diffusion des idées, Marcuse et quelques autres ont été à Mai 68 ce que Voltaire et Rousseau ont pu être à la Révolution Française, Proudhon à la Commune de Paris et Marx à la Révolution d’Octobre. Inversement, les premières théories socialistes n’auraient sans doute pas vu le jour sans la prise de la Bastille et 1793, le marxisme n’aurait point prévalu dans le mouvement ouvrier sans l’échec sanglant de la Commune, et le socialisme autogestionnaire ne connaîtrait pas sa vogue actuelle sans certaines des impasses contre lesquelles bute le socialisme d’Etat. « Mai » a donc été en France le terme d’une longue crise de conscience entamée avec les guerres de décolonisation, en même temps que le germe d’une réflexion théorique qui a conduit un syndicat comme la C.F.D.T. à opter délibérément pour le socialisme autogestionnaire : tant il est vrai qu’entre événements et idéologies ne cessent de se nouer des relations qui, pour n’être pas toujours évidentes, n’en sont pas moins réelles et qu’existent une continuité et une cohérence du cheminement historique dont les temps forts sont nos points de repère.
En fait, le désir croissant de participation, c’est-à-dire de contribution à la maîtrise de son propre sort, notamment à travers la démocratie économique, paraît répondre aujourd’hui à deux aspirations d’apparence, mais d’apparence seulement, contradictoires :
- retrouver les collectivités closes et sécurisantes de type traditionnel, en symbiose avec la nature. C’est ce que j’appellerai l’aspiration « nostalgique », celle des communautés hippies, des mouvements écologistes, ou de certaines revendications autonomistes et régionalistes ;
- dépasser les expériences vécues du socialisme d’Etat en assumant ses apports positifs (planification, nationalisation des pôles de domination économique). C’est l’aspiration d’un socialisme orienté vers le pouvoir direct et immédiat des masses, modernisant et crédibilisant l’idée du communisme libertaire prôné au siècle dernier par les « utopistes », et qu’incarnent des tentatives diverses de « pouvoir ouvrier » (conseils d’usines, communautés de base, etc.).

Les deux tendances, on le remarquera, se rencontrent dans leur identique volonté de créer des micro-communautés économiques et sociales où l’homme, non pas au sens ou l’entend l’individualisme petit-bourgeois dans les sociétés bureaucratiques de consommation dirigée, mais en tant que membre actif d’une collectivité en prise sur les réalités socio-culturelles, peut épanouir toutes ses capacités et satisfaire tous ses besoins. Toutefois, elles ne parviennent pas toujours à concilier la conception pré ou anti-industrielle de certaines thèses avec le caractère post-marxiste de certaines autres. D’où, parfois, cette impression de confusion qui se dégage de la littérature sur la participation, quand surtout s’y ajoutent les efforts non indifférents des classes dirigeantes pour suivre le mouvement et le récupérer.
En réunissant pour ce dossier différentes contributions, nous avons cherché à mieux cerner la question.
A travers le cas français, Jean Rous pose le problème dans les pays développés, et sous la forme suivante : « le socialisme autogestionnaire est-il la réponse aux difficultés de la société industrialisée et à celles, demain, de la société post-industrielle ? ».
Samir Amin envisage l’autogestion telle qu’elle se présente dans un pays « intermédiaire » (entre sous-développement et développement, entre économie autogestionnaire et socialisme d’Etat) comme la Yougoslavie, où l’expérience est déjà ancienne, puis va plus loin pour, contestant le modèle industriel occidental, critère coutumier du « développement », lier précisément les deux questions de l’autogestion et du modèle de développement.


De cette somme de réflexions, on dégagera en premier lieu certaines convergences. L’accord se fait pour dire que :
1°) Toute véritable participation, et à fortiori sa forme la plus élaborée, l’autogestion, implique la planification et un juste rapport entre ce Plan et le Marché.
2°) A un certain degré, la participation des producteurs exige l’appropriation collective des grands moyens de production et, partant, une transformation du caractère de l’Etat.
3°) L’autogestion vise un projet de société qui n’est conforme à aucun modèle actuellement existant dans le monde développé.
Pourtant, des nuances apparaissent selon que l’on considère les choses à partir du monde développé ou du monde sous-développé, au point que l’appréciation portée sur l’expérience yougoslave en arrive à varier sensiblement.
Pour Samir Amin, l’autogestion yougoslave est un échec parce qu’elle s’est laissée enfermer dans le respect des « dogmes de la neutralité de la technique et des modes de consommation ». D’où la nécessité de distinguer « extension du marché », source de l’aliénation marchande et « développement », fruit de l’autonomie créatrice : finie l’obsession de l’industrialisation pour l’industrialisation, l’objectif de l’« accumulation, fut-elle dite socialiste ». Ce qu’il faut d’abord, c’est rejeter les modèles d’organisation actuels du monde développé. Ce que le système autogestionnaire doit apporter, c’est un « développement autocentré immédiatement et directement au service des grandes masses populaires du Tiers-Monde ».
Pour Jean Rous, au contraire, la Yougoslavie « depuis vingt quatre ans a écrit un véritable livre qui est une expérience vivante de l’autogestion, avec ses enseignements positifs et négatifs (...). Elle est la seule expérience qui existe à l’échelle d’un pays composé de cinq Républiques fédérées entre elles (...). Elle nous enseigne l’importance de l’autogestion sans laquelle il n’y a pas de socialisme ».
C’est un peu l’histoire du verre, à moitié plein pour l’optimiste et à moitie vide pour le pessimiste. Car, à vrai dire, le terme d’autogestion, si couramment employé aujourd’hui, semble bien recouvrir des concepts qui varient selon l’interlocuteur. Remède à toute aliénation humaine chez certains, il signifie, pour les esprits pragmatiques tels qu’on en rencontre dans le patronat moderniste (Association « Entreprise et Progrès », « Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprise » en France) une participation aux décisions devant faciliter la « paix sociale ».
Dans « Où va l’autogestion yougoslave ? », Albert Meister éclaire et précise le problème en démontrant notamment que le seul changement des structures de propriété et de gestion, s’il contribue à la solution, ne résout pas la question de la transformation de la société et que les « classes de culture » et la tradition hiérarchique, par exemple, survivent à une répartition autre des processus de décision.
D’autre part, à partir de l’examen des formes d’organisation auxquelles on ramène l’autogestion (coopératives fonctionnant dans le monde non socialiste, autogestion socialiste d’économie planifiée Yougoslavie des années 50 - et autogestion d’économie socialiste de marché - Yougoslavie depuis 1960), Meister en arrive à présenter la question d’abord comme un choix entre le Plan et le Marché autrement dit à l’envisager en fonction du degré d’intervention de l’Etat. Selon que la planification sera plus ou moins autoritaire, on s’orientera soit vers les première ou troisième formules, soit vers la seconde. Or, l’expérience de cette dernière n’a abouti, en fait, qu’à une cogestion où l’Etat restait maître de la fiscalité, des prix, du crédit et de la répartition des profits. C’est pourquoi il a fallu rechercher des structures d’autogestion plus limitées, dont le souci est de trouver des possibilités de démocratiser l’élaboration et le contrôle de politiques économiques partielles, c’est-à-dire se résignera un certain réformisme en s’engageant dans l’économie de marché. En ce sens, l’autogestion n’est sortie qu’apparemment renforcée de l’affaiblissement de la planification : au niveau des structures, non à celui du fonctionnement.
La première conclusion qu’on tirera donc de l’expérience yougoslave, est politique. Elle consiste à estimer que la réflexion autogestionnaire doit se poser en priorité le problème de la transformation de l’Etat, de préférence dans des termes plus réalistes que ceux des théoriciens du siècle dernier qui prévoyaient son dépérissement progressif après l’instauration du socialisme.
La seconde est d’ordre économique. Elle nous invite à prendre conscience de la complexité des économies modernes ou les centres de décision, innombrables et interdépendants, rendent de plus en plus malaisée la définition des formes d’autogestion. Entre une planification incapable de tenir compte de toutes les relations économiques, et un marché qui ne fournit aucune indication pour ce qui concerne les consommations collectives et le développement futur, où trouver l’équilibre ?
La troisième relève de la psychologie sociale. II se confirme que le bouleversement de l’infrastructure ne répond pas à l’impatient désir de changement qualitatif des rapports sociaux parmi les jeunes, et ce, indépendamment du stade de développement quantitatif des sociétés où ils vivent.
Mais ce qu’on retiendra aussi, c’est qu’il ne faut pas réduire le problème au rapport antinomique centralisation/décentralisation. La décentralisation des décisions n’implique pas automatiquement la participation effective du producteur. II est des décentralisations bureaucratiques (pays occidentaux) et des centralismes autogestionnaires (voie chinoise).


Enfin, on notera que la participation ne se présente pas sous la même forme dans les sociétés agraires et dans les sociétés industrialisées ou en voie d’industrialisation, dans les communes rurales et dans les entreprises géantes. Si les premières peuvent encore faire leur le vieux rêve proudhonien de micro-sociétés fédérant des producteurs libres, et embrayer ainsi sans difficulté majeure sur un mode de développement autre, les secondes ne sauraient évacuer l’apport marxiste ultérieur, adapté au cas de sociétés industrielles avancées et intègre aux réalités des rapports de classes. Quitte à la dépasser, c’est de l’analyse marxiste qu’il faut partir si l’on s’assigne pour objectif la démocratie industrielle.
Ce n’est point hasard si la participation figure actuellement au coeur du débat du mouvement socialiste et syndical international et mobilise l’attention des dirigeants politiques et économiques. Problème de la co-gestion en Allemagne, « Accord Fiat » en Italie, Livre vert « The Community and the Company » en Grande-Bretagne, « Comité de réforme de l’Entreprise » en France, la redistribution des pouvoirs est à l’ordre du jour de multiples recherches.
C’est que l’évolution des sociétés bureaucratiques redonne jeunesse à une aspiration aussi ancienne peut-être que l’homme lui-même : celle de l’autogouvernement, de la gestion directe. II n’y a pas là une régression mais une avancée nouvelle.
Même déçus par certaines expériences de socialisme scientifique, les travailleurs n’entendent point revenir à l’utopie avec ce qu’elle suppose de lointainement réalisable, sinon de chimérique. Nous avons dit que l’impatience caractérisait notre époque et que des questions insoupçonnables du temps de Marx ou de Lénine, surgissent maintenant : échecs ou déviances du socialisme d’Etat, limites perceptibles de la croissance, substitution aux problèmes quantitatifs de problèmes qualitatifs. Ces questions qui, aujourd’hui posées aux pays développés, se poseront très vite aux pays en voie de développement, relancent la discussion sous la forme : quel type de société est-il le plus adapte à notre époque ? Quelle doit être la nouvelle relation entre gouvernant et gouverné ?
Les actuels mouvements sociaux mettent bien en évidence cette lutte centre la pérennité de pouvoirs oligarchiques au sein de l’Etat et des grands organismes socio-économiques, autrement dit contre des fonctions exercées à titre permanent. De tels affrontements ébranlent donc ce que d’aucuns se plaisaient à classer hâtivement dans l’« ordre des choses » : l’organisation du travail fondée entre ceux qui décrètent et ceux qui, toujours et partout, n’ont plus qu’à obéir. La question de savoir si une direction hiérarchisée est indispensable pour répondre de façon satisfaisante aux besoins d’une société de consommation, demeure toutefois. II s’ensuit que l’élaboration de solutions autogestionnaires ressortit à une recherche adaptée aux situations concrètes (Yougoslavie, Algérie, Chili de l’Union Populaire, etc.).
Mais voir dans le ressentiment face à l’asservissement à un appareil de production dont les finalités échappent au producteur, l’expression d’une volonté durable d’autogouvernement est allé un peu vite en besogne. Le flou et les variantes de l’idéologie de participation, la possibilité pour la classe dirigeante de parer le coup en instituant sous couvert de participation une gestion corporative, les spéculations sur l’art de faire fonctionner une économie sans rapports hiérarchisés, sont autant de freins. II n’en reste pas moins qu’un aménagement des pouvoirs de décision, rendu possible par la nationalisation de secteurs-clé, serait déjà une mutation appréciable.
Un tel aménagement devrait être adapté au développement des rapports de production et tourner autour de points sans l’élucidation desquels le processus se trouverait bloqué :
- la détermination du degré de participation de l’ensemble des producteurs à la décision et au contrôle, à partir d’une formation, d’une information et d’une consultation constantes.
- les capacités de régulation entre unités co ou autogérées et planification globale, entre structures de participation et stratégie économique.
C’est bien là ce qui agite la réflexion théorique et la praxis syndicale : de ce débat essentiel, des formes inédites de conflits qu’il engendre, est en train de naître, dans notre civilisation « technicienne », une nouvelle approche des rapports sociaux ou le Tiers-Monde est susceptible d’apporter sa contribution et son éclairage.
Mais quelles sont les conditions et les possibilités de la participation dans les pays en voie de développement ?
On sait que la Chine, sans ralentir un instant la priorité des priorités, l’indépendance envisagés comme véritable « autogestion nationale », s’est attaquée aux contradictions de la croissance par une action continue tendant à transformer les formes d’exercice du pouvoir. Les terres ont toutes été remises aux « communes populaires », une décentralisation volontariste de l’économie à permis de fixer, dans les campagnes, les neuf dixièmes de la population, facilitant ainsi la gestion des communautés de base (communes populaires, brigades de production) et une démocratie qui cesse d’être formelle pour devenir de plus en plus participative (dans le fonctionnement des coopératives de service, la détermination des programmes de production, l’organisation et l’administration du travail scolaire, la diffusion des techniques médicales, etc...).


En Tanzanie, avec l’« Ujama » et au Sénégal, à travers les « communautés rurales », des expériences originales et assez voisines de participation ont commencé. Au Sénégal, la loi de 1964, nationalisant 90 des terres, autrement dit affranchissant le paysan du « lamane » (maître de terres) et incitant ainsi le premier à des investissements plus importants, a été complétée en 1973 par une réforme intéressant directement les « communautés rurales » (dans la région de Thiès d’abord, et aujourd’hui dans la région arachidière de Kaolack). Aux termes de cette réforme, les « conseils ruraux », dont la composition était initialement mixte (paysans-administration), ne comprennent plus que des élus et voient leurs pouvoirs sensiblement élargis. Les « communautés rurales » (groupant plusieurs villages à partir d’une unité homogène ethno-économique) contrôlent désormais les investissements locaux à usage collectif, l’aménagement des infrastructures, et gèrent elles-mêmes la taxe qui leur est affectée. On notera parallèlement l’accroissement régulier du secteur des coopératives de production et d’équipement, ainsi qu’un effort de démocratisation de ces organismes par une action de formation des coopérateurs. On peut ainsi envisager des coopératives autogérées qui s’adresseront, sans intermédiaire, au système bancaire.
Au Sénégal toujours, il convient de mentionner l’association, depuis 1969, du mouvement syndical aux responsabilités politique participation responsable »). A cet effet la Confédération Nationale des Travailleurs Sénégalais (C.N.T.S.) est représentée, en tant que telle, au sein des organes dirigeants de l’U.P.S. (parti dominant), à l’Assemblée Nationale, au Gouvernement (notamment par l’actuel Ministre de l’Education Nationale, M. Doudou Ngom) et au Conseil Economique et Social. De cette façon, l’organisation principale des travailleurs salaries participe-t-elle à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la politique du pays, en particulier dans le domaine social.
En résumé, l’idée de participation est encore une idée neuve au Sénégal. Toutes les voies ne sont pas explorées, les possibilités supputées, les leçons tirées. Des expériences sont en cours, dont il ressort que le problème essentiel reste celui de la formation d’hommes qui permettront d’aller plus loin. Mais il est évident que là, comme dans bien des pays du Tiers-Monde, le développement de la gestion directe demeure lié au développement tout court (que gérer si I’emploi fait défaut ?) et qu’en conséquence la participation n’y est concevable qu’en fonction des étapes et du modèle de ce développement, sachant que dans des économies à dominante agricole, c’est l’éducation priori taire des masses paysannes qui conférera à la participation réalité, consistance et crédibilité.
En tout état de cause, il existe aujourd’hui, en théorie comme en pratique, toute une gamme de modèles de conception et d’organisation de la participation. C’est bien ce qui rend si délicate la définition de cette dernière et justifie tant d’interprétations. D’autant que, dans une même collectivité (entreprise, commune, etc.), l’organisation de ladite participation continue de se modifier selon le développement même des rapports de production.
Mais, en dépit des obstacles, rien ne saurait évacuer une nécessité de plus en plus dirimante : le droit à la gestion des producteurs citoyens dans les sociétés modernes. Le seul problème est alors celui de leur contribution réellement créatrice à l’activité collective, en même temps que celui du dépassement des aspects trop strictement sectoriels, compte tenu des obligations sociales les plus générales.
Autre mode d’exercice du pouvoir, nouvel usage de l’appareil de décision, la participation est devenue, en ce sens, et pour toute société, à quelque stade de développement que ce soit, une question essentielle.





Site réalisé avec SPIP avec le soutien de l’Agence universitaire de la Francophonie