Accueil > Tous les numéros > Numéro 84 > LITTERATURE > L’AMITIE DANS LE CONTE OUEST-AFRICAIN COMME INSTRUMENT DE REGULATION ET D’INTEGRATION



L’AMITIE DANS LE CONTE OUEST-AFRICAIN COMME INSTRUMENT DE REGULATION ET D’INTEGRATION
impression Imprimer

Ethiopiques n°84.
Littérature, philosophie et art
1er semestre 2010

Bassirou DIENG [1]

L’amitié est un thème d’une grande productivité dans la littérature orale ouest-africaine. Des relations interpersonnelles au fonctionnement de l’ordre social, elle fait l’objet de diverses représentations dont les sources sont mythologiques et idéologiques, tandis que son pendant, l’amour, semble occulté. En effet, l’amour, qui reste lié au fait intime, aux passions, est rarement représenté par des sociétés qui célèbrent la communauté et la cohésion sociale.
L’amitié, dans une approche large, couvre deux aspects : sa conceptualisation et l’expression de son exercice. Ses définitions et théories s’appuient plus solidement sur la culture et l’histoire européennes. Elle est le lieu d’un regard croisé de la philosophie et de la littérature. Grosso modo, la philosophie conceptualise l’amitié, la littérature représente son exercice, sa pratique. La veine philosophique s’étend d’Aristote à Emmanuel Kant, en passant par Michel de Montaigne. La théorie fondatrice est développée dans l’Ethique à Nicomaque d’Aristote.
Voici un extrait des Pensées de Montaigne, où le juriste de Bordeaux évoque l’amitié qui le liait à La Boétie :

Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne peut s’exprimer qu’en répondant : « Parce que c’était lui, parce que c’était moi ».
Il y a, au-delà de tout mon discours, et de ce que j’en puis dire particulièrement, je ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. Nous nous cherchions avant que de nous être vus, et par des rapports que nous entendions l’un de l’autre, qui faisaient en notre affection plus d’effort que ne porte la raison des rapports, je crois par quelque ordonnance du ciel ; nous nous embrassions par nos noms. Et à notre première rencontre, qui fut par hasard en une grande fête et compagnie de ville, nous nous trouvâmes si pris, si connus, si obligés entre nous, que rien dès lors ne nous fut si proche que l’un à l’autre
, (Essais (1580-1595), livre Ier, chapitre XXVIII).

Dans les textes littéraires classiques de l’ère moderne, on met en exergue Les faux Monnayeurs d’André Gide et En attendant Godot de Samuel Becket.

1. ELEMENTS DE DEFINITION

L’expression conceptuelle de l’amitié

Elle se réfère aux axes suivants :

- un sentiment réciproque d’affection,
- des liens surpassant ceux liant les autres personnes,
- les amis ne se jugent pas,
- ils ne tiennent pas compte du temps qui passe,
- l’amitié dépasse les valeurs individuelles et temporelles,
- c’est une relation d’hommes vertueux (Aristote),
- elle s’appose à l’amour qui est démesure et passion,
- l’amitié a le sens de la juste mesure, c’est un sentiment raisonnable,
- l’amour est précaire, l’amitié durable,
- l’amour est exclusif, l’amitié transcende cette tendance,
- tout deux sont un instrument d’investigation de soi et du réel (Proust).


L’exercice de l’amitié

Les manifestations

L’amitié véritable est partage, confiance, soutien, fidélité et sincérité. Cependant, des conditions sont exigées pour l’atteindre :
- l’amitié se fonde sur la sélection et la préférence dans la réciprocité,
- elle est mise à l’épreuve.

Des amis s’assurent une présence affectueuse dans un esprit joyeux et désintéressé, avec un soutien actif et constant. « L’ami est un autre soi-même », dit Aristote. Elle suppose similitude morale et humaine, mais n’exclut pas des différences psychologiques, des inégalités sociales. « L’autre soi-même » s’exprime dans un mouvement d’identification réciproque.

La dimension sociale et politique

L’amitié est une expérience personnelle et interpersonnelle, mais aussi un fait social. Les sociétés africaines privilégient cette dimension. Elle répond à des codes socialement déterminés. Elle varie considérablement d’une société à l’autre. Vertu politique dans l’Antiquité, sentiment intime dans la modernité, elle disparaît au XIXe siècle comme problème moral et philosophique quand le souci de la famille prend le pas. La tradition républicaine l’institue enfin comme fraternité. L’amitié peut faire l’objet de sept approches :

- psycho-philosophique,
- ethnolinguistique,
- socioéconomique,
- politique, _ - socioculturelle,
- historique,
- elle se prête souvent à une comparaison avec l’amour.

2. L’AMITIE DANS LES CONTES OUEST-AFRICAINS

Dans la sous-région ouest-africaine, l’amitié est indissociable du principe de gémellité formulé par la mythologie des différents groupes. Dans le mythe cosmogonique dogon/mandé, qui sert de substrat référentiel à la plupart des ethnies, le récit de la création est régi par ce principe. A l’origine, dans l’œuf de Dieu d’avant l’aventure humaine, il y avait deux paires de jumeaux mixtes : Pemba et Mouso Koroni d’une part, puis Faro, l’androgyne, sous la forme de deux poissons silures. L’un des jumeaux, Pemba, figure du despote, voulut s’approprier avant terme le royaume. Pour ce faire, il sortit prématurément de l’œuf en arrachant un morceau de son placenta, puis se lança dans le vide. Le morceau arraché se densifia et devint la terre, sèche et stérile. Pendant ce temps, Faro était resté au ciel, avec Mouso Koroni qu’on lui confia.
Ne trouvant rien dans son nouveau domaine, Pemba remonta au ciel pour récupérer le reste de son placenta et reprendre sa jumelle. Mais il n’y parvint pas, car ce reste fut transformé en soleil. Il redescendit alors après avoir volé des graines mâles, contenues aussi dans l’œuf, qu’il sema pour féconder la terre, et donner la vie. Cette seconde entreprise fut également un échec ; les graines ne purent germer, faute de l’eau dont Faro était le maître.
En punition de cet acte incestueux, Pemba fut frappé de déchéance pour avoir semé dans son placenta. L’esprit suprême, « Manga le vide », pour réparer la faute de Pemba et purifier la terre, sacrifia Faro, et éparpilla son corps (les deux poissons) dans l’espace et sur la terre. Puis il le ressuscita sous forme humaine, et Faro descendit sur terre dans une arche, avec les huit premiers ancêtres des hommes, créés à partir de sa substance, ainsi que les animaux et les végétaux qui doivent se multiplier sur la terre. Ils atterrirent sur la montagne de Kri, dans le Mandé, bientôt suivis des ancêtres, du griot et du forgeron, de la pluie et des deux silures. Mouso Koroni est avec eux, mais s’enfuit en semant les graines interdites.
Faro édifie des sanctuaires et fonde des cultes (faro-tin) tandis que s’organise la vie sociale et économique, puis il entreprend un voyage mythique dans le fleuve Joliba, depuis Kri jusqu’ au lac Débo ; le fleuve (Niger) qui serpente représente son corps. Faro termine son voyage à Bounan, où Pemba réside avec Mouso Koroni qui l’avait rejoint. Faro inondera tous les lieux où le couple avait semé des graines impures. II révèle ensuite l’ultime parole au niveau de son sexe, s’identifiant ainsi à la fécondation, à la germination et à l’abondance.
Le mythe de création continue, mais l’essentiel est mis en place et nous pouvons reprendre ici les conclusions de l’étude consacrée à ce mythe par un chercheur nigérien, B. Traore [2].
Les trois bases de la création sont incarnées par Faro, Pemba et Mousso Koroni. Ces hypostases divines fonctionnent comme des signaux ; elles forment un ensemble de catégories au moyen desquelles les hommes représentent aussi bien leur vision du cosmos que les rapports sociaux. M.B. Traore a schématisé cela ainsi :

1. Niveau cosmologique (les bases, hypostases de l’Esprit Suprême)

2. Niveau cosmo-sociologique

3. Niveau Social

Dans les mythes historiques, ce principe de gémellité gouverne les récits :

- le mythe de Wagadou : Bida/Jabe ;
- le mythe peul : Caamaaba/Ilo.


Dans l’épopée historique, il y a deux types de double : celui du héros (Sunjata) et de l’anti-héros (Sumaoro), c’est une relation conflictuelle, ou le compagnonnage de deux êtres identiques.
Dans l’imaginaire des contes, l’amitié s’exprime sous cette dernière forme. Les Wolof définissent l’amitié par le terme xarit : il s’agit de deux moitiés de cola semblables, liées par un point de jonction comme des siamois.
Deux contes peuvent illustrer ce qui précède :

- celui des « Deux pintades blanches » qui concerne l’amitié entre deux hommes ;
- le conte xànju : qui met en scène l’amitié entre femmes [3].

1. Le conte mythologique : « Les deux pintades blanches »

Les deux amis sont un fils de roi et un fils de pauvre. Ils sont semblables physiquement comme des jumeaux. Le roi use de différents moyens pour les différencier et les séparer. L’épreuve majeure est la circoncision du prince. Cette initiation impose une séparation découlant de leur statut social. Le jeune prince refuse et demande à entrer dans l’enclos des circoncis avec son ami pauvre, le roi finit par y souscrire. Au sortir de l’enfance, le roi offre une bague au prince comme signe distinctif. Ce dernier sollicite une deuxième bague pour son ami.
Il s’ensuit une épreuve imposée par le fils du pauvre à son ami prince. Il lui fait part de son projet de séduire la plus jeune femme du roi. Le prince offre sa médiation pour cette relation. La jeune reine convient d’un code de reconnaissance pour les jours favorables à une visite. Il s’agit de colas de différentes couleurs dans un canari à l’entrée. Le fils du pauvre doit examiner la couleur des colas pour ne pas rencontrer le roi. Un jour, il oublie le code et entre dans la case dans l’obscurité. Une lutte s’engage avec le roi qui parvient à lui arracher sa bague. Il reconnaît immédiatement le bijou offert au prince et au fils du pauvre. Il promet la mort au coupable. Le prince, informé par son ami, trouve une astuce ; il se présente à son père le lendemain et déclare que son ami est le possesseur de la bague. Il avait fait un pari avec son ami : enlever des lionceaux à une lionne ou toucher la barbe du roi en pleine nuit. Le prince avait choisi les lionceaux et son ami la barbe du roi. Le roi affolé sermonne son fils qui n’a pas choisi de venir toucher sa barbe pour aller braver la mort. Le roi décrète que le fils du pauvre est le véritable ami de son fils. Ainsi se termine la séquence d’identification.
Dans la deuxième séquence, les deux amis se confrontent à l’exploration de soi et du réel. Il s’agit de partir en errance (tumuranke : dénuement en wolof) pour connaître ses propres limites. Le prince entreprend la première quête, mais il laisse à son ami des signes pouvant révéler une situation de difficultés. En traversant les forêts, le gibier tué est grillé et partagé. Une partie est conservée sur place. Le prince arrive dans une cité sans eau où vit un monstre qui ne consent à l’accès à l’eau qu’une fois l’an, après l’offrande d’une jeune vierge. Le jeune prince tue le monstre, permet l’accès à l’eau et devient héros civilisateur. Le chef de la cité lui offre sa fille destinée au monstre en mariage et le prince continue sa quête. Il entre dans une communauté de chasseurs et devient leur tireur d’élite. Il ne rate aucun gibier dans la brousse. Mais, un jour, les autres chasseurs lui disent qu’il ne faut pas sortir parce que c’est la sortie des pintades blanches qui ont pris au piège de nombreux chasseurs. Le jeune prince persiste et rencontre en brousse les deux pintades blanches. Il tire et les rate. Il les poursuit et entre dans une grotte. Les deux pintades sortent par l’autre côté et la grotte se referme sur lui.
Le fils du pauvre voit les signes annonciateurs de la situation difficile de son ami et prend la route. Il découvre les parts de gibiers laissées pour lui. Il arrive dans la cité sans eau mais se s’arrête pas. Il arrive dans la communauté des chasseurs qui le croit de retour. Quand le jour de sortie des pintades blanches revient, il réédite l’acte de son ami. Il poursuit les pintades, entre dans la grotte, libère son ami et trouve les deux pintades perchées sur deux talismans (laar). Chacun des amis prend un talisman et commence à s’élever vers le ciel. Ils deviennent dans cette deuxième phase Dieu d’eau.

2. « Xànju » : conte nouvelle

Le conte « Xànju » est le récit d’une amitié dramatique entre deux jeunes filles. L’une est sage ; l’autre très libertine. C’est la deuxième qui se marie en premier lieu ; elle risque la mort lors de la nuit de noces parce qu’elle n’est plus vierge. Son amie s’offre comme double à sa place et lui sauve la vie. Elle se mariera elle-même des années plus tard, et son mari la trouve pure. Ce sacrifice de l’adolescence les rattrape dans leur vie de femmes acculées par les problèmes de la vie, entourées d’enfants déjà grands. L’amie serviable envoie sa fille solliciter un peu d’eau pour la cuisine, car le puits de son village est asséché. L’autre lui répond qu’elle n’a pas une goutte d’eau pour elle. Elle demande à sa fille d’y retourner pour lui répéter distinctement la phrase suivante : « Ma mère vous rappelle qu’à une certaine époque, le puits était beaucoup plus sec, elle a pourtant réussi à tirer de l’eau pour elle et pour vous ». L’amie, prise de honte, se suicide en se jetant dans le puits ; l’autre, en apprenant la nouvelle, se jette également dans le puits.
Ces deux contes offrent une première lecture de l’amitié entre hommes qui se donne comme un défi pouvant réguler les institutions sociales et politiques. L’amitié entre hommes est une force de transformation du monde. Elle déplace les barrières sociales et ouvre le champ des valeurs aux personnages et à leur capacité d’agir.
L’amitié entre femme débouche sur la tragédie. Le sacrifice sollicité était trop grand : l’honneur, qui souligne que la vie d’avant mariage est aussi un temps de valeurs et de vertus. Le rappel du sacrifice était-il nécessaire ? Il n’est pourtant pas prémédité. Mais il est suscité par un sentiment passionnel : la colère. L’amitié entre femmes semble se déployer ici dans la dimension passionnelle de l’amour.

CONCLUSION

L’amitié est le lieu d’interprétation des valeurs sociales et politiques. C’est la force qui porte l’harmonie sociale et l’agir transformateur.
La femme est considérée comme un modèle divinisé dans les sociétés matrilinéaires de l’Ouest-africain ; elle est le socle qui permet la fondation de la société et du pouvoir. Son destin est donc de porter le groupe par ses sacrifices. Mais l’imaginaire des contes semble dire qu’elle ne peut s’accomplir dans une relation exclusive qui pourrait la soustraire à la grandeur de son rôle social.

BIBLIOGRAPHIE AWOUMA, J.-M., « Le conte africain et la société traditionnelle », Revue Présence africaine Nouvelle série, 66, p. 137-144,1968. BÂ, Amadou Hampâté, Contes initiatiques peuls, Paris, Stock, 1994.
- Le Petit Bodiel et autres contes de la savane, Paris, Stock, 1995, 259p.
BANÓ, Istrán, « L’analyse esthétique et la composition des contes populaires », p. 585-594, in Le conte pourquoi ? comment ? – Folktales, why and how ? (Actes des « Journées d’Etudes en Littérature Orale – Analyse des contes – Problèmes de méthodes », Paris, 23-26 mars 1982), Paris, Eds du CNRS, 629 p., 1984.
BAUMGARDT, Ursula, Une conteuse peule et son répertoire : Goggo Adi de Garoua, Cameroun, Paris, Karthala, 2000, 552 p.
BAUMGARDT, U et UGOCHUKWU, F. (sous la direction), Approches littéraires de l’oralité, Paris, Karthala, 2005.
CALAME-GRIAULE, G., GÖRÖG-KARADY, Veronika, PLATIEL, Suzanne et alii, « De la variabilité du sens et du sens de la variabilité », in Le conte pourquoi ? comment ? (Actes des « Journées d’Etudes en Littérature Orale – Analyse des contes – Problèmes de méthodes », Paris : 23-26 mars 1982), Paris, CNRS, 629 p., p. 201-229, 1984.
CHEVRIER, Jacques, L’arbre à palabres : essai sur les contes et récits traditionnels d’Afrique noire, Paris, Hatier, 1986, 336 p.
COLARDELLE-DIARASSOUBA, M., Le Lièvre et l’Araignée, Paris, UGE, 1975, 308p.
COLIN, Roland, Les contes noirs de l’Ouest-africain. Témoins majeurs d’un humanisme, introduction de Léopold Sédar Senghor, Paris, Présence Africaine, 1957, 207 p. + annexe.
DIENG Bassirou, « Quelques considérations sur les contes wolof », Dakar, in Bull. IFAN, série B, t. 42, n° 3, 1980, p. 632-655.
- « Du mode d’ancrage des contes oraux », in Annales de la Faculté des Lettres et Sciences humaines n° 20, Dakar, 1989, p. 35-43.
- « Le conte au Sénégal », in Oralité et littérature, New York, Peter Lang, Publishing Inc., 1991, p. 77-88.
DIOP, Birago, Les nouveaux contes d’Amadou Koumba. Préface de Léopold Sédar Senghor, Paris, Présence Africaine, 1958, 176 p.
- Les contes d’Amadou Koumba, Paris, Présence Africaine, VIII, 1961, 189p.
- Contes et lavanes, Paris, Présence Africaine, 255 p.
ENO BELINGA, S-M., Comprendre la littérature orale africaine, Issy-les-Moulineaux, Eds St Paul, 1978, 144 p.
COLLECTIF, La fille difficile. Un conte-type africain, Paris, Eds du CNRS (avec CD), 2001.
KANE, Mohamadou, Les contes d’Amadou Coumba : du conte traditionnel au conte africain d’expression française, thèse de 3e Cycle, Université de Dakar, 1968, 300 p.
KESTELOOT, Lilyan et DIENG, Bassirou, Contes et mythes wolof. Du Tieddo au Talibé, Paris, Présence africaine, Dakar, IFAN, vol 2, 1989, 204 p.
- Contes et mythes du Sénégal, Paris/Dakar, Enda/Maisonneuve, 2007.
KESTELOOT, Lilyan et MBODJ, Chérif, Contes et mythes wolof, Dakar, NEAS, 1983, 232 p.
PAULME, Denise, « Thème et variations : l’épreuve du « nom inconnu » dans les contes d’Afrique noire », in Cahiers d’Etudes africaines, n° 42, vol. XI, 1971, p. 189-205.
- « Morphologie du conte africain », in Cahiers d’Etudes africaines, 1, 1972, p. 130-163.
- La mère dévorante, Essai sur la morphologie des contes africains, Paris, Gallimard, 1976, 323 p.


[1] Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal.

[2] Cahiers du CELTHO, Niamey, vol. II, n°21987 ; DIENG, B., « Mythes et épopées de l’Ouest-sahélien », Dakar, in Annales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, n° 25, 1995, p. 97-109 ; DIETERLEN, G., « Mythes et organisation sociale au Soudan français », in, Journal soc. Af, t. XXV, 1955, p. 39-55 ; t XXIX fasc. 1, 1959 ; Essai sur la religion bambara, Paris, P.U.F., 1950. Voir aussi GRAVRAND, H., La civilisation sereer- Cosaan. Dakar, N.E.A., 1983.

[3] Cf. KESTELOOT, Lilyan et DIENG, Bassirou, Contes et mythes wolof. Du Tieddo au Talibé, vol 2, Paris, Présence africaine, 1989, 204 p. ; KESTELOOT, Lilyan et DIENG, Bassirou, Contes et mythes du Sénégal, Paris / Dakar, Enda / Maisonneuve, 2007 ; KESTELOOT, Lilyan et MBODJ, Chérif, Contes et mythes wolof, Dakar, NEAS, 1983, 232 p.




Site réalisé avec SPIP avec le soutien de l’Agence universitaire de la Francophonie