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DE LA DISSIDENCE EN SCIENCE DANS L’ECOLE DE VIENNE
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Ethiopiques n°84.
Littérature, philosophie et art
1er semestre 2010

Auteur : Martin EDZIMA [1]

Si entrer en dissidence, c’est exprimer une volonté de rupture radicale avec un système, une idéologie ou un courant de pensée, l’Ecole de Vienne, connue sous l’appellation de l’empirisme logique, a fait preuve de l’esprit de dissidence sur les énoncés protocolaires. Les principaux membres de cette école en particulier, Otto Neurath et Moritz Schlick, bien qu’ayant pour projet fondamental d’édifier la science unitaire, c’est-à-dire d’asseoir les différentes disciplines scientifiques sur des bases physiques et logiques communes dans le souci d’éjecter la métaphysique du champ du savoir, mieux de l’invalider au motif que ses propositions sont des pseudo-problèmes, c’est-à-dire vides de sens, ont tout de même prononcé un divorce. Une crise interne a sévi au sein du groupe entre la conception neurathienne de la coherence theory of truth qui s’opposait de manière radicale à la correspondance theory of truth de Schlick. Nous sommes donc au cœur d’un débat sur les fondements de la connaissance. L’idée que soutenait Neurath, à propos de la théorie de la vérité-cohérence, et réévaluée par Carnap, se résume en ceci : la science unitaire n’a pas seulement pour but d’entrer en collision avec la métaphysique ; mais elle doit aussi s’affranchir résolument de toute théorie de la connaissance qui admet un donné comme le point de départ de la connaissance ; que toute connaissance commence par des propositions et non par des faits sûrs et indubitables comme l’avait argué Schlick.

1. QU’EST-CE QUE LA SCIENCE DANS LE CONTEXTE VIENNOIS ?

Dans l’une de ses publications, Le problème de la logique de la science [2], Rudolf Carnap définit la science en ces termes : « Nous entendons ici par Science l’ensemble des énoncés connus ; pas seulement les énoncés qu’ont formulés des savants, mais ceux aussi auxquels on a affaire dans la vie courante. La science est un ensemble bien ordonné de propositions et c’est cet exemple qui représente l’objet de la logique de la science ». Cette définition de la science laisse déjà entrevoir le moule dans lequel va se dessiner le cadre doctrinal de l’Ecole de Vienne : la logique de la science. Ce courant philosophique unitaire contemporain auquel s’étaient identifiés tous les membres de cette école a un objectif précis : éliminer ou proscrire la métaphysique du giron du savoir pour couler la diversité des sciences dans l’unité du savoir : la science unitaire, terme forgé par O. Neurath. Pour en venir à ce programme, « Le Cercle Viennois » distingue les problèmes scientifiques et les problèmes philosophiques ou métaphysiques. Les premiers sont relatifs à la vérité ou à la fausseté de propositions ; les seconds sont relatifs au sens des propositions, c’est-à-dire au moyen de les vérifier ou de les infirmer, un problème étant vide de sens si on n’a aucun moyen de répondre par oui ou par non à la question qu’il formule. Pour porter donc un coup fatal à la métaphysique, les membres de ladite école tirèrent argument de l’instrument logique en particulier, Carnap, qui préconisait l’emploi du langage formel dans son célèbre texte : La science et la métaphysique devant l’analyse logique du langage [3]. Les métaphysiciens, selon Carnap, fabriquent des phrases insensées pouvant revêtir l’apparence de la raison. Cette remarque s’applique non seulement à des auteurs à succès facile, tels que Hegel et Heidegger ; mais à tout métaphysicien dont la syntaxe fait défaut dans la construction des phrases. Si pour les métaphysiciens, la célèbre phrase de Heidegger, « le néant néante » a du sens, pour Carnap, cette phrase n’est qu’un alignement de mots dépourvue de sens, c’est-à-dire du charabia parce qu’elle viole les règles de la syntaxe logique. D’où le recours à l’analyse logique du langage qui est de bonne guerre puisque dans son application négative, elle élimine les mots qui ne signifient rien ainsi que des pseudo-proposotions qui ne signifient pas davantage. Quant à son application positive, elle sert à exposer le caractère logique des concepts et des propositions qui ont du sens ; elle sert à donner une base à la science du réel et à la mathématique.
Ici, Carnap semble toucher le point nodal de la doctrine de l’Ecole de Vienne : le physicalisme, dont Neurath a été l’actif promoteur. Ainsi, la thèse physicaliste se ramène à ceci : il y a deux sciences fondamentales : la logico-mathématique et la physique. La logico-mathématique, science formelle, chaînes de tautologies et de transformations de tautologies ne nous apprend strictement rien sur le réel ; la physique, elle, nous apprend tout puisque, en dernière analyse, toutes les sciences s’y ramènent ; toutes les sciences, en effet, s’édifient à partir d’énoncés d’observation de phénomènes physiques et débouchent sur des énoncés de vérification. Or, la logico-mathématique, définie par Carnap en termes de pure syntaxe, ne serait donc, en fin de compte, qu’un instrument au service de la physique, science par excellence.
Abrégeons. Si par Ecole de Vienne on peut entendre une association de philosophes savants pour la critique de ce qui est exprimé comme représentant la connaissance du monde, celle-ci ne s’intéressait ni aux querelles d’écoles, ni aux étiquettes de la classification des sciences ; mais elle entendait qu’il soit parlé, en toutes circonstances, avec sens et clarté. L’objectif de cette école était double :


- rayer la métaphysique de la carte du savoir et affranchir toute discipline scientifique des considérations métaphysiques en s’appuyant bien sûr sur les procédés de la logique ;
- faire de la diversité des sciences, l’unité du savoir, c’est-à-dire unifier les diverses disciplines scientifiques dans le même langage, associées pour aboutir à des prédictions globales en proscrivant une ligne de démarcation entre les « sciences dures » et les « sciences molles ». Ce double objectif a été largement partagé, d’une manière collégiale par les membres de l’Ecole de Vienne en ce qu’il fondait la rationalisation dogmatique du groupe. En dépit de ce seul aspect concordataire, cette école va connaître une crise interne à propos des énoncés protocolaires entre Otto Neurath et Moritz Schlick.

2. NEURATH VERSUS SCHLICK A PROPOS DES ENONCES PROTOCOLAIRES

Le point névralgique entre Neurath et Schlick a porté sur l’appréciation des énoncés protocolaires. Ce terme n’avait pas fait l’unanimité dans le groupe parce que polysémique. D’une manière générale, on entend par énoncés protocolaires les énoncés d’observation ou des procès-verbaux qui peuvent se résumer en cette formulation : M. X, à telle heure, à tel endroit a observé tel phénomène. C’est dans ce sillage que Philipp Frank, dans son livre à grands succès [4], a cru déceler chez Otto Neurath et Rudolf Carnap, les chantres des énoncés protocolaires ou des propositions-constat en ce qu’ils ont exigé, en leur temps, que de toutes les propositions-constat on dise quelque chose au sujet d’objets physiques, comme, par exemple, dans la proposition suivante : Galien observe à cet endroit du corps une tache sombre. O. Neurath nomme donc « physicalisme » l’attitude scientifique de ceux qui ne veulent utiliser que des propositions-constat comme celles dont nous venons de parler et R. Carnap montre que c’est seulement par ce moyen que l’on peut parler un « langage physique » susceptible d’être considéré comme la seule langue commune à toutes les sciences : celle dans laquelle on peut se faire comprendre de tous les hommes.
Quoi qu’il en soit, Neurath retiendra pour sa part dans le débat qui l’a opposé à Schlick que la vérité d’une proposition consiste dans l’accord avec le système des autres propositions. Ici, Neurath ne retient comme critère de vérité que la cohérence logique, c’est-à-dire l’absence de contradiction dans les propositions qui est le seul garant de la base empirique et, donc, du fondement de la connaissance scientifique. Ce cohérentisme radical auquel semblaient s’être ralliés Carnap et Hempel a été principalement combattu par Schlick.
Pour Schlick, la théorie de la vérité-cohérence que soutient Neurath claudique, c’est-à-dire qu’elle boite et paraît complètement erronée ; car l’attitude empiriste semble tomber dans l’oubli pour se transformer en une attitude rationaliste ou logicisante. Si, en effet, l’absence de contradiction passe pour être un critère suffisant de la vérité, si l’on ne peut comparer des énoncés qu’avec des énoncés, non pas avec des faits, il n’existe plus de possibilité, selon Schlick, de rendre compte de ce rapport dont l’intelligence conduit précisément à l’attitude empiriste : le rapport de notre connaissance aux faits qu’elle nous fait connaître. Force est donc de constater que Neurath et Schlick n’étaient pas d’accord sur le fondement de la connaissance. L’un posait comme primat de la connaissance le langage ; tandis que l’autre dépréciait le langage en n’accordant de l’importance qu’au seul donné, c’est-à-dire aux faits observables. Comme on peut le voir, la querelle chez ces deux auteurs est moins d’ordre empirique que méthodologique : Neurath et Carnap accusent Schlick d’être un simple métaphysicien chaque fois qu’il va aux faits et non aux propositions qui les expriment. Cette attitude réaliste est ce que Neurath a redouté le plus. D’un autre côté, Schlick a toujours considéré Neurath non pas comme un empiriste mais un simple rationaliste ; car on ne peut séparer les propositions d’un certain donné ; le nier serait en effet abandonner l’empirisme dans sa forme réaliste et sensualiste.


3. CONTRIBUTION DE K. POPPER AU DEBAT SUR LES ENONCES PROTOCOLAIRES

N’étant pas membre de L’Ecole de Vienne, moins encore un membre dissident, K. Popper a été un ami à certains de ses membres : Herbert Feigl, Victor Kraft et Karl Menger sans parler de Philipp Frank et Moritz Schlick qui avaient accepté la publication de son premier livre malgré sa critique virulente de leurs idées. Ce qui attirait le plus Popper dans cette école, c’était « l’attitude scientifique » ou « l’attitude rationnelle » [5]. Pour Popper, le problème qui était au centre de la doctrine de l’Ecole de Vienne était celui de la « base empirique » puisqu’il relève exclusivement de la théorie de la connaissance et que ses amis de l’Ecole de Vienne étaient à la recherche d’un fondement ultime de la connaissance. Car depuis Descartes et même, quoique moins apparemment, depuis la plus haute antiquité, les positivistes logiques voulaient s’enquérir d’une base inébranlable, au-dessus des contestations possibles, pour supporter les assises de l’édifice toujours chancelant de notre savoir. C’est cette recherche d’une base de départ complètement assurée vers toute sorte de science qui a d’ailleurs entraîné la dissolution, mieux la rupture entre les membres de ladite école. D’un côté, R. Carnap et O. Neurath avec leurs énoncés protocolaires, garantis par la théorie de la vérité-cohérence ; de l’autre, M. Schlick avec ses « constatations empiriques » qui sont impossibles de mettre en doute parce que reposant sur la théorie de la vérité-correspondance.
Or, de ce schéma des positivistes logiques, dont le point de départ est l’idée d’un fondement certain de la science, et donc de sa justification, Popper n’admettra en aucun cas l’idée selon laquelle les expériences perceptives fournissent une sorte de justification aux énoncés de base. Sa critique est donc dirigée contre ses amis du Cercle de Vienne :

On a souvent considéré que les expériences perceptives fournissaient une sorte de justification aux énoncés de base. On a dit que ces énoncés étaient fondés sur ces expériences, que leur vérité devenait manifeste à l’examen de ces expériences ou que ces expériences la rendraient évidentes (…). Toutes ces expériences reflètent une tendance parfaitement saine qui consiste à mettre l’accent sur l’étroite relation qu’il y a entre les énoncés de base et nos expériences perceptives. Pourtant on a senti, également, à juste titre, que des énoncés ne peuvent être logiquement justifiés que par des énoncés [6].

Pour se démarquer de ses amis de L’Ecole de Vienne, au sujet de la question de la base empirique, Popper a exempté ses théories d’une quelconque validité en retenant seulement de la base empirique un rôle négatif où l’expérience est le seul falsificateur universel. Les caractéristiques générales de cette base empirique comme l’écrit C. Bonnet [7] sont les suivantes :

- elle est constituée d’énoncés et non pas de faits ou des sensations. Ces énoncés, qui sont des énoncés d’observation, et que Popper appelle « énoncés de base », ne peuvent être déduits de la théorie qu’au moyen de conditions initiales ;
- ces énoncés doivent être contrôlables intersubjectivement (contre intersubjectif qui est la définition poppérienne de l’objectivité et qui serait impossible si les énoncés de base étaient des sensations) ;
- ces énoncés de base, à la différence de ceux de Carnap, de Neurath ou de Wittgenstein, ne sont pas des énoncés ultimes. Bien qu’étant l’énoncé d’un fait singulier, l’énoncé de base poppérien peut encore être considéré comme une hypothèse ou une théorie − d’un moindre degré de généralité − de laquelle on peut à nouveau déduire, si le besoin s’en fait sentir, de nouveaux énoncés de base et ainsi de suite à l’infini. Cette régression n’a pas de fin naturelle et seule une décision peut l’arrêter. La distinction entre le général et le singulier est en ce sens relative. Cette relativité est du reste inévitable : elle est pour Popper la contre partie de l’objectivité. Qui veut l’absolu ne peut le trouver que du côté de la subjectivité.


Si Popper est d’avis avec Neurath dans ce sens que les énoncés protocolaires ne sont jamais concluants mais toujours révisibles, il marque un pas décisif par rapport à Schlick qui plaçait ses propositions-constat dans un absolu intangible. Cependant, Popper s’était heurté au cohérentisme de Neurath qui n’admettait comme critère de validité du système d’énoncés scientifiques que sa cohérence. Popper a jugé ce critère insuffisant, parce qu’arbitraire ; car la comparaison des énoncés entre eux-même, s’ils ne souffrent d’aucune contradiction logique, ne peuvent en aucun cas rendre compte de la réalité. Ainsi, Popper l’affirme :

La conception de Neurath selon laquelle les énoncés protocolaires ne sont pas inviolables, représente, à mon avis, un progrès remarquable. (…) C’est un pas dans la bonne direction mais il ne mène nulle part car il n’est pas suivi : nous avons besoin d’une série de règles pour limiter le caractère arbitraire de « l’élimination » (ou de « l’acceptation ») de l’énoncé protocolaire. Or Neurath ne parvient à nous donner aucune règle de ce genre et jette ainsi, malgré lui, l’empirisme par dessus bord. En effet, en l’absence de telles règles, les énoncés empiriques ne peuvent plus être distingués d’aucune espèce d’énoncés. N’importe quel système peut être défendu s’il est permis d’ « éliminer » purement et simplement un énoncé protocolaire qui devient inopportun. De cette manière, il deviendrait possible non seulement de sauver n’importe quel système en danger mais même de le confirmer grâce au rapport de témoins ayant attesté ou enregistré ce qu’ils ont vu et entendu [8].

4. Sur les fondements de la connaissance

Nous sommes arrivés au point final qui a entraîné la dissolution de l’Ecole de Vienne : la recherche non pas d’un fondement de la connaissance mais des fondements de la connaissance. Nostalgique d’une base ultime et unique de la connaissance, Schlick, contrairement à Neurath, restera prisonnier de la vieille garde de la théorie traditionnelle de la vérité-correspondance, seule fiable et garante, faisant de l’expérience le gage de la connaissance scientifique. C’est à cet effet qu’il a cherché à asseoir la connaissance sur des constatations qui peuvent être envisagées comme les démarches définitives d’une comparaison entre énoncé et fait, impossibles à mettre en doute, non susceptibles d’être corrigées ; il n’en est pas de même des hypothèses. Par énoncé, Schlick entendait, comme Wittgenstein, les règles attachées par convention à la proposition en vue de son application effective ; et ces règles, dans la circonstance, ne se rapportent pas seulement à des combinaisons de signes linguistiques, comme dans la logistique ; mais elles se rapportent également à l’emploi de la langue dans la vie et dans l’activité de l’homme de science.
Contre cette « tyrannie de la certitude », faisant référence aux énoncés protocolaires d’un Neurath-Carnap ; et des constatations d’un schlick, il faut attendre un Popper avec ses énoncés de base pour mettre fin à toute recherche d’un fondement quelconque qui puisse garantir de manière absolue la connaissance. Popper montrera modestement que la connaissance n’a pas de fondement ; et que l’épistémologie doit plutôt s’interroger sur la manière de contrôler les énoncés scientifiques à l’aide des conséquences que nous pouvons choisir à cette fin s’il faut qu’elles aussi puissent être soumises à des tests intersubjectifs. C’est pourquoi, pour se démarquer de toute philosophie justificationniste ou fondationniste, Popper écrit à l’adresse des nostalgiques d’une épistémologie autoritariste ceci :

La base empirique de la science objective ne comporte rien d’absolu. La structure audacieuse de ses théories s’édifie en quelque sorte sur un marécage. Elle est comme une construction bâtie sur pilotis. Les pilotis sont enfoncés dans le marécage mais jusqu’à la rencontre de quelque base naturelle ou « donné » et, lorsque nous cessons d’essayer de les enfoncer davantage, ce n’est pas parce que nous avons atteint un terrain ferme. Nous nous arrêtons, tout simplement, parce que nous sommes convaincus qu’ils sont assez solides pour supporter l’édifice du moins provisoirement [9]. BIBLIOGRAPHIE

BONNET, C., « Base empirique et méthode transcendantale », Cahiers du CREA, n° 14, 1990.
BOYER, A., « La tyrannie de la certitude », Esprit n°5, mai, 1981.
CARNAP, R., La science et la métaphysique devant l’analyse logique du langage, Paris, Hermann & Cie, 1934.
- Le problème de la logique de la science, science formelle et science du réel, Paris, Hermann & Cie, 1935.
CLAASSEN, E.-M., Les fondements philosophiques des systèmes économiques, Paris, Payot, 1967.
FRANK, Ph., Le principe de causalité et ses limites, Paris, Flammarion, 1937.
POPPER, K., La quête inachevée, Paris, Calmann-Levy, 1981.
- La logique de la découverte scientifique, Paris, Payot, 1985.


[1] Ecole Normale Supérieure de Libreville, Gabon.

[2] CARNAP, R., Le problème de la logique de la Science, science formelle et science du réel, Paris, Hermann & Cie, 1935, p. 3-5.

[3] CARNAP, R., La science et la métaphysique devant l’analyse logique du langage, Paris, Hermann & Cie, 1934.

[4] FRANK, Ph., Le principe de causalité et ses limites, Paris, Flammarion, 1937, p. 51.

[5] POPPER, K., La quête inachevée, Paris, Calmann-Levy, 1981, p. 120.

[6] POPPER, K., La logique de la découverte scientifique, Paris, Payot, 1985, p. 19-20.

[7] BONNET, C., « Base empirique et méthode transcendantale », Cahiers du CREA, n°14, 1990, p. 19-20.

[8] POPPER, K., La logique de la découverte scientifique, op. cit., p. 96.

[9] POPPER, K., cité par BOYER, A., « La tyrannie de la certitude », Esprit n°5, mai 1981, p. 70.




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