Accueil > Tous les numéros > Ethiopiques numéro spécial 10e anniversaire Senghor, d’hier à demain  > LITTERATURE, VERS UNE CIVILISATION DE L’UNIVERSEL ?



LITTERATURE, VERS UNE CIVILISATION DE L’UNIVERSEL ?
impression Imprimer

Ethiopiques numéro spécial.
Littérature, philosophie et art
10e anniversaire. Senghor, d’hier à demain

Auteur : Sylvie COLY [1]

Le nom de Léopold Sédar Senghor est indéniablement attaché au concept de la négritude qu’il définit entre autres comme « une volonté d’assumer les valeurs de civilisation du monde noir, de les vivre soi-même, après les avoir fécondées et actualisées » (1977 : 217). Elle est en quelque sorte un enracinement dans la culture négro-africaine et sa manifestation dans le vécu du Noir. Senghor reconnaît le fait que l’identité culturelle africaine peut et doit être préservée sans que cela nuise aux échanges avec les autres cultures, car c’est dans ces relations que le monde s’enrichit. Sans l’enracinement dans ses valeurs de culture, l’Afrique ne pourra pas construire un développement socio-économique viable. Elle sera de même incapable d’apporter une contribution valable à l’édification de la civilisation de l’universel, ce qui ferait d’elle un réceptacle d’idées et de valeurs, le problème de l’aliénation risque de ce fait de se poser de nouveau. Si l’enracinement est un leitmotiv dans la poésie de Senghor, c’est parce qu’il a une vocation fondamentale, celle d’apporter d’abord une solution au conflit des cultures, à ce tiraillement entre la tradition et la modernité qui est le résultat du contact avec la culture du colon. L’enracinement rend aussi possible l’affirmation de l’identité tout en préparant l’Africain à une meilleure ouverture au monde. Il doit être fier de ce qu’il est avant de s’ouvrir aux autres. L’ouverture est, dans la perspective senghorienne, l’étape seconde qui doit mener à la civilisation de l’universel qui serait le résultat de la symbiose entre les races et les cultures, de la fécondation mutuelle qui enrichit l’humanité. Ce que nous proposons dans cet essai, c’est une nouvelle lecture de la poésie de Senghor qui nous permettra de voir dans quelle mesure sa vision universalisante de la culture trouve sa pertinence dans le monde actuel. Ne parle-t-on pas de village planétaire, de globalisation de la culture à cause des nouvelles technologies de l’information et de la communication ? Comment le poète conçoit-il cette civilisation de l‘universel ? L’humanité a-t-elle atteint cette étape de son évolution ou est-elle à venir et quel est l’apport du Noir à son édification ? Voilà quelques interrogations auxquelles nous essayerons de répondre en puisant dans la poésie de Senghor avec, comme ouvrage de référence, Œuvre poétique.

1. LE MONDE SERA METISSE OU NE SERA PAS

Chez Senghor, l’une des données principales de la symbiose des civilisations est le métissage et il se décline dans sa poésie en deux temps. Tout d’abord, le poète est lui-même le fruit d’un métissage au premier degré, car il né de parents qui appartiennent à des ethnies différentes : son père est Sérère et sa mère d’origine peule. Il s’agit donc d’un mélange qui s’est effectué à l’intérieur d’une même aire géographique, entre ethnies qui cohabitent, mais Senghor y attache une valeur extrême, car il a évalué la richesse que ce métissage lui a apportée ; il est le dépositaire d’un héritage culturel inestimable grâce à la rencontre de ces deux cultures. Dans les vers suivants, il rend hommage à sa mère tout en louant son sang métissé. Il prophétise en même temps le futur du continent africain qui verra les Africains se mélanger, les barrières ethniques abolies, et le métissage aura de ce fait permis de réaliser l’unité africaine à laquelle le panafricaniste qu’il est aspire :

Tu es son épouse, tu as reçu le sang sérère et le tribut de sang peul,
O sangs mêlés dans mes veines, seulement le battement nu des mains !
Que j’entende le chœur des voix vermeilles des sang-mêlé !
Que j’entende le chant de l’Afrique future !
(1990 : 34). Indépendamment de ce premier métissage, Senghor fait remonter ses origines à l’Egypte ancienne, à celle des pharaons dont il se proclame l’héritier. Il s’est beaucoup inspiré de l’ouvrage publié en 1967 par l’égyptologue sénégalais Cheikh Anta Diop dans lequel il a défendu la thèse selon laquelle les anciens Egyptiens étaient des Noirs. Ce rattachement à l’Egypte pharaonique trahit chez Senghor une volonté d’ancrer sa culture dans une civilisation millénaire et, partant de là, de valoriser ses racines, attitude qui se reflète sur l’ensemble de sa production poétique. C’est aussi un pèlerinage à travers l’histoire africaine par le biais de l’une de ses plus prestigieuses civilisations et une réactualisation de la grandeur passée du continent noir :

Je marcherai par la terre nord-orientale, par l’Egypte des temples et des pyramides
Mais je vous laisse pharaon qui m’a assis à sa droite et mon arrière-grand-père aux oreilles rouges.
(1990 : 35).

Andrée Fosty, qui a analysé l’usage du métissage par Senghor dans sa poésie, aboutit à la conclusion suivante :

Le métissage des premiers ancêtres africains, bâtisseurs d’immémoriales civilisations, prolonge, en parfaite remontée intérieure, le métissage sérère et peul attribué à des ancêtres fondateurs plus immédiats. La logique interne ainsi sauvegardée, il est dès lors possible de forcer les origines jusqu’à la limite du métissage : ‘le chant de l’Afrique future’, ‘cette civilisation de l’universel‘ à venir devra rassembler les quatre points cardinaux d’une immense collectivité. (1988 : 107-108).

Et Senghor a lui-même, comme nous le rappelle André Nataf, clairement affirmé sa position en ces termes : « Le métissage est l’avenir de l’homme » (1992 : 47). Il est, de ce fait, la preuve palpable de la possibilité d’une civilisation de l’universel, mais il en est en même temps sa résultante, sa manifestation la plus éclatante.
Senghor symbolise aussi la civilisation de l’universel par la réconciliation des races noire et blanche qui se sont confrontées au cours de l’histoire. Les Blancs ont exercé leur domination sur les Noirs sous différentes formes et ces derniers ont eu à subir leurs exactions pendant des siècles. A travers la métaphore musicale, l’image de ces deux races unissant leurs voix dans un même chant, Senghor invite à un dépassement des vieilles rancœurs et au pardon. Ce chant traduit les retrouvailles d’hommes et de femmes désormais égaux, unis par la fraternité universelle, celle de ceux qui ont conscience d’appartenir à la même race humaine. Il ne signifie pas une uniformisation de toutes les cultures, mais un enrichissement dans les différences. C’est le rêve-vision du poète qui exprime ainsi son amour pour toutes les races et son désir de les voir se tendre la main. La civilisation de l’universel sera un monde idyllique dans lequel l’homme renouera avec le bonheur originel, comme le montre l’allusion du poète au Royaume d’enfance :

Les Blancs et les Noirs, tous les fils de la même Terre-Mère
Et ils chantaient à plusieurs voix, ils chantaient
Hosanna ! Alléluia !
Comme au Royaume d’Enfance autrefois, quand je rêvais.
(1990 : 302).

Senghor exprime cet espoir d’une harmonie entre Blancs et Noirs dans l’« Elégie pour Martin Luther King », qui est un hommage à ce militant afro-américain des droits civiques. Ainsi, le rêve de fraternité des races que le poète décrit avec enthousiasme dans cette élégie rejoint celui que King avait exprimé dans son célèbre discours « I have a dream » (J’ai fait un rêve) dans lequel il faisait part de sa vision d’une Amérique nouvelle où ses enfants de races différentes pourront vivre dans la fraternité en étant libres et égaux en droits. De plus, à travers l’amour universel que prêche Senghor transparaît celui qu’il ressent pour la France et son peuple, elle est sa seconde patrie et les Français, il les considère comme ses frères et cela malgré le passé turbulent qui se dresse entre eux. C’est un rêve de bonheur dans l’amour fraternel et il ne désespère pas de voir son idéal se matérialiser :

Que j’ai rêvé d’un monde de soleil dans la fraternité
De mes frères aux yeux bleus.
(1990 : 50).


Ainsi, le métissage atteint son stade ultime, sa forme parfaite avec la rencontre de toutes les races, de toutes les civilisations qui serait la communion véritable de la race humaine ; c’est dans ce contexte que se place la civilisation de l’universel. A propos de la conception senghorienne du métissage, Lilyan Kesteloot affirme :

[…] s’il se déclare partisan des civilisations métisses, il s’agit, selon ses propres termes, de ‘confrontation’, de ‘symbiose’. Comme dans la synthèse hégélienne, les deux affirmations contraires – valeurs nègres/valeurs occidentales- doivent s’épurer l’une et l’autre et ne conserver que leurs caractères excellents, pour arriver à l’harmonieuse fusion que Senghor souhaite. (2001 : 160).

Pour Senghor, la cité de l’universel qui verra la réalisation dans sa plénitude de son idéal d’égalité et de fraternité sera une autre version de son Afrique mythique, l’Afrique glorieuse. Il met les deux en présence par l’évocation du Guélowâr, cette figure ancestrale du guerrier qu’il a idéalisée en la chargeant de toutes les vertus. C’est encore de la part du poète un rappel que le monde de demain reposera sur la base des valeurs de l’Afrique ancienne qui, d’après les descriptions du poète, est comparable à l’Age d’or. Ainsi, Senghor fait de la cité de l’universel une réincarnation de ce temps :

Ta voix nous dit la République, que nous dresserons
La cité dans le jour bleu
Dans l’égalité des peuples fraternels. Et nous répondons :
« Présents, ô Guélowâr ! »
(1990 : 73).

De plus, Senghor a écrit ce poème en captivité, la Deuxième Guerre mondiale qui faisait rage a permis au poète de mesurer le pouvoir dévastateur et meurtrier de la violence et la capacité de l’homme à détruire ses semblables. Le poète a eu la latitude de méditer sur les vertus de l’amour et de la fraternité qui auraient pu permettre d’éviter ce carnage. _ Senghor, dans sa vision de l’avenir de la culture africaine, a montré qu’elle doit tendre vers la symbiose avec les autres cultures pour donner cette civilisation de l’universel dont il a peint les facettes et les caractéristiques. De plus, avec l’état d’avancement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le monde est devenu un gros village, les cultures s’influencent les unes les autres, cela a accentué d’une certaine manière leur brassage, donc le métissage culturel. A partir de ce moment, il serait intéressant de réfléchir sur l’apport de l’Afrique à ce que le poète-président appelle le rendez-vous du donner et du recevoir. Quel sera le rôle de l’Africain dans cette convergence de toutes les civilisations humaines ?

2. LE NOIR MOTEUR DE LA CIVILISATION DE L’UNIVERSEL

Senghor répond à cette question en présentant d’abord la nouvelle personnalité de cet Africain. C’est un homme nouveau qui a assimilé son histoire : il ne ploie plus sous le poids de son passé d’esclavage et de colonialisme ; il l’a gardé en mémoire et en a tiré la force de se redresser et de faire face au reste du monde. Il glorifie le passé de splendeur de l’Afrique et il est en même temps conscient du fait qu’il représente une richesse pour l’humanité. Le poète refuse que l’Africain demeure éternellement enfermé dans son passé, mais que fort de son héritage, il se tourne résolument vers l’avenir. Celui que Senghor appelle le « nègre nouveau » n’est plus le fils d’un continent à la traîne qui a besoin d’aide pour avancer, mais un homme qui apporte sa contribution à la marche du monde :

Cette colonne solennelle, ce ne sont plus quatre mille esclaves portant chacun cinq mithkals d’or
Ce sont sept mille nègres nouveaux, sept mille soldats
Sept mille paysans humbles et fiers
Qui portent les richesses de ma race sur leurs épaules musicales.
Ses richesses authentiques. Non plus l’or ni l’ambre ni l’ivoire,
mais les produits d’authentiques paysans et de travailleurs à vingt centimes l’heure.
(1990 : p.35).

C’est donc confiant aux capacités de cet homme que le poète exprime son enthousiasme dans ce vers : « Que meure le vieux nègre et vive le nègre nouveau ! » (1990 : 270). C’est une renaissance qu’il prône et le poète lui-même sera le héraut de la civilisation de l’universel, propulsant l’Afrique sur le devant de la scène ; elle sera la première au rendez des civilisations apportant ses richesses humaines et culturelles :

Que je bondirai comme l’Annonciateur, que je manifesterai
L’Afrique comme le sculpteur de masques au regard intense
(1990 : 26).

La contribution de l’Afrique sera essentielle, car elle aura pour mission de revitaliser le monde par sa culture. Selon Senghor, le Nègre est l’homme de l’émotion par excellence, il devra la porter à la civilisation occidentale dont le matérialisme a tué l’humanisme. Il rendra leur âme à ceux qui l’ont perdue, l’Afrique est de ce fait l’espoir de l’humanité. Ainsi la civilisation de l’universel ne se fera pas sans elle, car le Nègre en est l’acteur principal, il en est l’élément catalyseur :

Que nous répondions présents à la renaissance du Monde Ainsi le levain qui est nécessaire à la farine blanche
Car qui apprendrait le rythme au monde défunt des machines et canons ?
Qui pousserait le cri de joie pour réveiller morts et orphelins à l’aurore
Dites, qui rendrait la mémoire de vie à l’homme aux espoirs éventrés ?
(1990 : 23-24).

Didier Lamaison a saisi l’essence même du rôle que Senghor a assigné au Noir :

La vocation du Noir est de lubrifier la modernité, d’en assouplir, d’en arrondir les arêtes blessantes. Cette mission lui échoit parce qu’il est porteur d’une humanité profondément enracinée dans les rythmes vitaux, c’est-à-dire aussi bien, de religiosité. (1998 : 60).


Et pour Iba Der Thiam, l’Afrique aussi a tout à gagner dans cette rencontre, car il s’agit d’apporter sa contribution mais aussi de recevoir quelque chose en retour. Il soutient que pour que le continent africain puisse en tirer des avantages,

[…] il a besoin d’« intellectuels capables au plan des idées, des concepts, des symboles, des valeurs et des références d’innover, d’inventer une autre vision d’un humanisme planétaire inclusif et participatif, à partir d’une démarche endogène, empruntant au patrimoine de l’Universel tout ce qu’il a de plus beau, de plus noble, de plus sain, capable de réunir tous les êtres humains dans une alliance des nations, des civilisations, des religions, des genres fondée sur le respect mutuel, la solidarité agissante, la reconnaissance réciproque. (2009).

Enfin chez Senghor se produit une fusion entre sa vision poétique de la civilisation de l’universel et celle de l’utopie socialiste. En effet, la renaissance de la créativité et de l’art sera la conséquence heureuse de l’épanouissement de l’homme libéré du caractère contraignant du travail. Ce sera ainsi l’apogée du bonheur de l’humanité :

Dans la nouvelle Civilisation, celle de l’Universel, grâce aux microprocesseurs et autres robots, les hommes et les femmes, dans un monde devenu plus productif et sans chômage, feront un travail, non plus automatique, non plus de chaîne, mais d’imagination et d’invention : de création. Et ils emploieront leurs loisirs, comme le voulait Karl Marx, à leur activité proprement humaine : à créer des œuvres d’art, des "œuvres de beauté" (2006 : 9).

De l’avis de Senghor, l’Afrique a un rôle primordial à jouer dans l’avenir du monde, compte tenu de ce qu’elle peut apporter à l’humanité. Le monde de demain verra l’avènement de la civilisation de l’universel, un événement auquel tous les peuples devront apporter leur contribution. Il part du principe que le matérialisme a tué l’âme des nations industrialisées alors que l’Afrique est toujours porteuse de ses valeurs essentielles. La vocation de la culture négro-africaine sera d’insuffler ces valeurs au monde, ainsi, la contribution de l’Afrique au rendez-vous du donner et du recevoir, c’est la richesse de sa culture. Et d’après Senghor, l’influence de cette dernière a commencé à se manifester depuis longtemps, spécialement dans le domaine des arts. Il donne comme exemple le jazz qui est une musique nègre et qui a inspiré certains musiciens d’Europe et d’ailleurs. Le monde entier se l’est approprié et en dépassant le cadre de ses origines, il est devenu la propriété de l’humanité dans son intégralité. De même, dans le domaine de la sculpture et de la peinture, les artistes de l’Ecole de Paris tels que Picasso et Matisse ont montré à travers leurs œuvres qu’ils ont assimilé les vertus de l’esthétique négro-africaine et qu’ils l’ont rendue de manière moderne. Senghor en veut pour preuve l’opinion d’un grand nom de la peinture française : « Après avoir lu dans la revue Diogène, mon article sur l’esthétique négro-africaine, le peintre Soulages me disait, en matière de commentaire : c’est ‘l’esthétique même du XXe siècle’ » (1977 : 239).
Senghor avançait ces idées vers la fin des années soixante-dix, l’apport culturel du Noir à l’humanité était pour lui une réalité indéniable. Quelle est la situation aujourd’hui, la présence de l’homme noir se fait-elle toujours sentir dans le monde sur le plan culturel ?
A la suite du poète, il nous est possible de proposer quelques exemples. Sur le plan musical d’abord, le reggae jamaïcain a fait le tour du monde et a présenté une musique, une coiffure et une manière d’être, et de nos jours, les rastas ne sont plus que des Noirs. De plus, l’introduction d’instruments africains tels que le djembé dans le panorama musical européen a contribué à métisser la musique et a fait entrer le vocable dans la langue française. Ce qui nous conduit à parler de l’enrichissement de cette langue par des mots provenant de langues africaines. On les trouve dans diverses sphères de la langue et certains ont fini par trouver leur place dans les dictionnaires français.
En ce qui concerne la mode, l’utilisation de couleurs et de matériaux africains, ainsi que la présence marquée de mannequins noirs a donné du succès au style ‘ethnique’ ; sans compter la percée de stylistes africains sur le plan international.
Ces quelques exemples rejoignent la position de Senghor et soutiennent la pertinence de sa conception de la culture africaine comme levain d’une civilisation de l’universel. Dépouillée de tous complexes, elle exhibe sa richesse et offre une autre manière d’être et de voir le monde pour le bonheur de l’homme.

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUESSENGHOR, L. S, Œuvre poétique, Paris, Seuil, 1990. (Les vers cités sont tirés des recueils qui suivent).
- Chants d’Ombre, « Que m’Accompagnent Koras et Balafong » ; « Prière aux Masques » ; « A la Mort ».
- Elégies Majeures, « Elégie pour Martin Luther King » ; « Elégie des Alizés ».
- Hosties Noires, « Au Guélowâr ».
- « De la théorie à la pratique du socialisme africain », in Ethiopiques, Spécial centenaire, Contributions de Léopold Sédar Senghor à la revue, 1er trimestre 2006.
- Liberté III. Négritude et Civilisation de l’Universel, Paris, Seuil, 1977.
DIOP, Cheikh Anta, Antériorité des civilisations nègres, Paris, Présence Africaine, 1967.
FOSTY, Andrée, « Aux sources d’un univers et d’un imaginaire : Histoire et Histoire », in Itinéraires et Contacts de Cultures, Volume 9, 1988, « Léopold Sédar Senghor, un poète », Paris, L’Harmattan, p. 107-108.
KESTELOOT, Lilyan, Histoire de la littérature négro-africaine, Paris, Karthala-AUF, 2001.
LAMAISON, Didier, Léopold Sédar Senghor, Ethiopiques, Paris, Bréal, 1998.
NATAF, André, « Léopold Sédar Senghor », in Notre libraire, Revue du livre : Afrique, Caraïbes, Océan indien, janvier-mars 1992.
THIAM, Iba Der, « Les intellectuels africains et de la Diaspora face à la gouvernance mondiale », in Pambazuka News, voix panafricaine pour la liberté et la justice, n°116 du 27-09-2009.


[1] The University of the Gambia.




Site réalisé avec SPIP avec le soutien de l’Agence universitaire de la Francophonie