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Ethiopiques n°88.
Littérature, philosophie et art
1er semestre 2012.
Espaces publics africains, crises et mutations

QU’EST-CE QUE LA POLITIQUE ?

Auteur : Steeve NZEGHO-DIEKO [1]

Entre autres questions fondamentales qui occupent les réflexions humaines contemporaines, le débat autour de la définition de la politique ne semble pas uniformiser les points de vue. Déjà, en remontant le cours de l’histoire jusqu’à l’Antiquité Grecque, la politique tirait son importance, de la lecture plurielle qu’elle suscitait. « Condition de l’humanité de l’homme », dira Jacques Lagroye (1993 :77) de celle qui, peut-être, par cette variabilité semble recouvrir tous les domaines de l’activité humaine.
Au delà de tous ces mouvements, comment donc aborder cette troublante question ? Comment définir le concept de la politique sans nécessairement se référer au phénomène, aux manifestations de celle-ci qui se dévident quotidiennement ?
Faut-il céder à la tentation – combien facile et en même temps douloureuse par ses conséquences – de tout ramener à la politique, ou conviendrait-il plutôt d’adopter l’attitude inverse extrême d’ailleurs de reconnaître une spécificité propre à la politique ?
L’une des plus grandes difficultés, quand vient le moment de donner une définition précise de la politique, réside sans aucun doute dans la confusion de niveaux qui s’établit. En effet, comme le souligne avec brio Raymond Hudon (1994 :42), la tendance se fait plus ressentir à vouloir définir le concept par le phénomène. Le concept de la politique, dans sa notion purement théorique, est identifié par le phénomène de la politique, manifestation, dimension observable. Aussi la préoccupation de Nicolas Tenzer traduit-elle un paradoxe, quand il considère que : « Parler de la politique aujourd’hui comme un concept unifié parait une tâche impossible (…) le concept de politique est pourtant plus précis qu’il n’y parait » (1991 :3).
Toutefois, des tentatives se sont précisées dans l’appréciation de ce terme. Même s’il reconnaît que le concept de la politique « est extraordinairement vaste et embrasse toutes les espèces d’activité directive autonome » (1959 :123). Max Weber entend « uniquement par politique la direction du groupement politique que nous appelons aujourd’hui « Etat », ou l’influence que l’on exerce sur cette direction » (1959 :124). Pour mieux préciser sa conception de la politique, il note que par politique, il faut entendre « l’ensemble des efforts que l’on fait en vue de participer au pouvoir ou d’influencer la répartition du pouvoir, soit entre les Etats, soit entre les divers groupes à l’intérieur d’un même Etat » (1959 :125).
La confusion méthodologique que nous avons relevée précédemment a pour grande conséquence d’entraîner une perception double de la politique. En voulant trop définir le concept de la politique par son phénomène, on oscille le plus souvent entre une vision négative et positive de celle-ci.
Cette attitude ambivalente ne trouve sa justification que dans le réflexe encore plus préjudiciable de considérer la politique comme un « fourre-tout », une notion d’autant plus vague qu’elle sert de prétexte à tout. Même si la politique n’a pas d’essence en elle, en tant que telle, elle ne doit pas être l’attribut idéal pour qualifier tout phénomène social. Certes, avant d’être politiques, les phénomènes sont d’abord des faits sociaux, car c’est à travers la société qu’on peut appréhender leurs manifestations. Le critère de reconnaissance d’un fait social comme fait politique, par les gouvernants et les gouvernés, relève plus de la subjectivité que de la dimension objective. En effet, comme le précisent Patrick Lecomte et Bernard Denni : « C’est le rapport de forces objectif entre les acteurs impliqués dans cette relation gouvernants/gouvernés et le qualifiant subjectivement de politique ou de non politique qui permet de déterminer positivement la qualité effective » (1990 :15) d’une relation sociale potentiellement politique. Il y a donc une difficile délimitation entre le niveau social et le niveau politique. La solution est donc plus facile, dans l’entendement commun, de considérer que tout est politique.
Après avoir appréhendé ces différentes difficultés au niveau de la perception de la politique, somme toute une confusion entre concept et phénomène, considérons dès lors les raisons d’être de la politique. Quels sont les fondements de l’activité politique ? Qu’est-ce qui justifie l’intérêt pour la politique ? Quels sont les différents acteurs et les rôles qui actualisent et mettent en trame cette activité tant inhérente aux sociétés humaines ?
Il est manifeste qu’on ne saurait, avec précision, dater l’origine de la politique. Toutefois, certains critères (constitution des hommes en communauté, en société, etc.) nous permettent de nous orienter de façon spatio-temporelle dans les pesanteurs de l’Antiquité gréco-romaine.
En effet, c’est grâce à l’héritage des Anciens que les sociétés actuelles ont pu saisir la nécessité d’organiser leur vie selon des normes précises. Au point de départ de toute activité humaine, et cela de façon générale, sourd une finalité, un but visé. Celui-ci se traduit le plus souvent d’ailleurs par un intérêt. Dire que les femmes et les hommes sont intéressés est une lapalissade. Toutefois, cette entorse est nécessaire pour comprendre ce qui pose les bases de l’activité politique. Philippe Braud considère que « les hommes sont en quête de ce qui leur parait avantageux au sens le plus large du terme, matériel ou moral ; ils cherchent, à l’inverse, à éviter autant que possible ce qui leur est coûteux » (1990 :24).
Aussi les intérêts peuvent-ils recouvrir plusieurs natures car « le choix n’est pas entièrement libre (…) il est conditionné, au moins indirectement, par le contexte social » (Freund, 1983 :21). On peut retirer de l’activité politique autant d’intérêts matériels (liés à la richesse, l’aisance matérielle, la puissance, etc.). Même si le plus souvent la tendance se manifeste plus pour la satisfaction des premiers intérêts, il n’en demeure pas moins qu’une finalité est mise en relief car « (…) l’intérêt pour la politique se comprend et s’interprète à la lumière de l’apport particulier de cette dimension de l’activité humaine au devenir des êtres humains eux-mêmes, qui demeurent par ailleurs des êtres passionnés » (Hudon, 1994 :43).
Animés qu’ils sont par ces ambitions, ces intérêts tant symboliques que matériels, les hommes et les femmes optent pour une voie qui peut les mener vers la satisfaction de leurs objectifs. Aussi l’activité politique apparaît-elle, entre autres moyens, comme le médium le plus approprié. Compte tenu que la société véhicule autant de préférences différentes que d’individus, il s’agit alors de s’organiser afin d’agréger les intérêts. Il est indéniablement impossible de satisfaire toutes les attentes des membres d’une société. L’activité politique propose donc un moyen d’établir des compromis. Il est évident que certaines parties ne pourront pas se trouver totalement satisfaites car « la stratification sociale (…) toute société à une tension permanente entre l’ordre et le désordre, tension que le politique étant entendu que « le politique peut être défini comme le système de régulation indispensable à la vie d’une société tissée de relations conflictuelles » (Lecomte et Denni, 1990 : 18) a précisément pour fonction de gérer » (Lecomte et Denni, 1990 : 41). Donc, la structuration de la société est faite, universellement et culturellement, de telle façon qu’il subsiste une certaine hiérarchisation tant au niveau des valeurs que des statuts.
Ce qui peut être source de conflit selon Lecomte et Denni qui attestent que :


« A la base de tout système politique, il y a (…) des relations sociales inégalitaires et hiérarchisées, virtuellement ou manifestement conflictuelles, définies par un ensemble de structures d’encadrement dont l’articulation constitue le mode d’organisation de toute société historiquement située » (idem, ibidem).

Faire donc de la politique, c’est déceler un compromis entre les différentes parties, afin d’éviter que les rapports, virtuellement conflictuels prennent une tournure belliciste.
Cette idée est autant sécularisée dans la tradition chrétienne avec des penseurs comme Augustin ou Luther qui considéraient que l’existence du pouvoir politique savait l’humanité de la destruction que dans le discours philosophique, quand Jacques Lagroye relève que « Hobbes (…) estime que la politique transforme l’animal en homme » (1993 : 82).
Qu’est-ce donc qui peut faire que la politique demeure un « débat continuel » ? (Tenzer, 1991 :6).
Pourquoi le mouvement ne s’arrête-il jamais ? Qu’est-ce donc qui, en fait, consacre le caractère mobile de la politique ?
Lorsqu’on observe l’activité politique dans ses manifestations quotidiennes, on se rend compte de son caractère instable. A la source de ce mouvement, il y a le conflit qui agit comme acteur virtuel, qui « joue le rôle d’un ferment, d’un principe dynamique (…), stimule l’imagination et l’invention dans la mise en œuvre des moyens appropriés à la fin poursuivie » (Freund, 1983 : 114-118). Le conflit suscite donc le maintien constant de la discussion, de la remise en question, etc. Il « empêche l’ossification du système », dira Freund, (1983 :117). Au regard de cela, il apparaît clairement que la dynamique conflictuelle est donnée incontournable et inhérente à toute société. Pour se rattacher à la conception freundienne, nous dirons que

« La conflictualité est inhérente, consubstantielle à toute société, au même titre que la violence ou la bienveillance. Elle ne constitue donc pas un phénomène anormal ou pathologique que l’on pourrait éliminer définitivement des relations sociales (…). Le conflit essaie de briser la résistance de l’autre. Il consiste donc en une confrontation de deux volontés dont l’une cherche à dominer l’autre avec l’espoir de lui imposer sa solution (…). C’est une manière d’avoir raison » (idem : 68-69).

Sous sa forme brute, ce conflit peut se transformer en lutte dans laquelle s’y donnerait libre cours. En cela, la politique permet de faire du conflit un combat avec des règles auxquelles les différents protagonistes partenaires sont tenus d’obéir. C’est une « humanisation du conflit » (idem : 75).
Toutefois, on décèle comme une contradiction propre à cette dynamique conflictuelle.
Et comme le souligne Freund :

« Cette dynamique est (…) ambivalente, car elle peut avoir, parfois en même temps, des effets positifs dans la formation et le développement, voire l’épanouissement d’une société, et des négatifs de destruction et de désintégration » (1983 :117-118).

C’est donc l’œuvre de la politique que de sanctuariser et ritualiser ce conflit.
En ce qui concerne les rapports de force qui s’exercent, les interactions traduisent des mouvements descendants – de l’Etat sous la forme de six conduites : la contribution, la participation, l’opposition, la contestation, la dissidence et la rébellion. Ainsi selon Gérard Bergeron (1977), la gouverne politique est constituée de ces deux mouvements. Le jeu politique consiste à bâtir, à remettre en question, à renouveler la problématique. Somme toute une trame cyclique car « tout ordre social est relatif à un désordre » (Freund, 1983 :116).
Pour toutes ces raisons, le conflit est préférable au consensus, en tant que dynamique.
Le consensus peut s’ériger en statu quo. En effet, considérer comme un acquis, ce dernier risquera de lier les acteurs politiques comme à un dogme. Aussi n’est-ce pas avec raison que Freund affirme que : « S’il n’y avait pas de conflits réels ou virtuels, la politique sera inutile » ? (idem : 120).
Lorsque vient le moment de distinguer les différents acteurs qui actualisent cette activité politique, une constatation s’impose. En effet, on répertorie plusieurs catégories d’acteurs, étant entendu que les distinctions résident plus dans le degré d’influence que ces acteurs réalisent sur le cours des mouvements de la politique. Il va de soi que tous ne jouent pas un même rôle. Il n’y a pas d’homogénéité. Déjà on relève un critère qui permet de qualifier ce que doit représenter un acteur : la notion d’influence intervient ici. Est acteur de l’activité politique tout individu, tout groupe, tout organisme susceptible de modifier le cours des décisions politiques. Comme le précise Philippe Braud : « Les acteurs, au sens strict, de la vie politique sont ceux qui en poursuivent les enjeux, c’est-à-dire visent à conquérir ou influencer le pouvoir d’Etat pour faire triompher des intérêts collectifs déterminés » (1994 : 91)
A cette notion d’influence s’adjoignent les buts que se fixent les acteurs car

« les uns visent à exercer directement au moins une partie, sinon la totalité, du pouvoir politique (…) les autres se contentent d’influencer de l’extérieur le pouvoir politique afin d’infléchir son action dans un sens favorable aux intérêts qu’ils représentent » (idem, ibidem).


On aura donc d’un côté les partis politiques, et de l’autre les groupes de pression ; d’un bord des acteurs collectifs et de l’autre des militants et dirigeants, comme acteurs individuels. Sans verser dans la tension de l’énumération, de l’exhaustivité, des différents genres de partis politiques, nous dirons juste que l’hétérogénéité est consacrée par la nature, le caractère, les objectifs, etc., somme toute une pléiade de caractéristiques. Toutefois, les partis se distinguent de tous les autres acteurs sur la chaîne par « la combinaison spécifique d’une double norme d’organisation une structure durable et complète – et d’une norme d’action – la quête du pouvoir – par la mobilisation populaire » (Lecomte et Denni, 1990 : 165). Des partis de cadres ou partis d’avant-garde – qui consacrent une tendance à une forte élitisation de ses membres plutôt qu’au nombre maximal d’adhérents – aux partis de masse, en passant par les partis-bastions, le menu est relativement varié. Cette variabilité se retrouve aussi au niveau des groupes de pression. D’un cote les groupes de pression a vocation large et de l’autre ceux qui ont une vocation plus spécialisée, manifestent malgré tout une même volonté d’être des acteurs à part entière (et non entièrement à part) de la vie politique, car « dès qu’ils mobilisent des ressources politiques pour soutenir la défense de leurs intérêts ou leurs préoccupation auprès des Pouvoirs publics, les groupes de pression font de la politique » (Braud, 1994 : 102). Même si leurs activités suscitent parfois des interrogations ou des controverses-« revendication ou intégration ? » (idem : 103),

« soucieux de converser leur liberté d’appréciation et leur capacité de pression, les groupes de pression préfèrent, en principe se cantonner, s’ils le peuvent, dans une activité revendicative (lato sensu) vis-à-vis des Pouvoirs publics » (idem, ibidem).

De tous les acteurs de la vie politique, l’Etat se distingue par le fait qu’il est un « appareil d’autorité qui incarne une forme de domination (…) dans un ensemble de mécanismes d’élaboration et d’exécution de ses directives qui actualisent un mode d’exercice de la domination » (Lecomte et Denni, 990 :193). Il est donc le principal acteur de l’activité politique. Il permet d’assurer une « mise en relation formalisée et ritualisée des gouvernés et des gouvernants » (idem : 163) pour entretenir et réguler la vie politique.
La dernière précision qu’il convient de faire concerne les caractéristiques propres à tous ces acteurs de la politique, lesquelles caractéristiques varient selon les systèmes politiques. La présentation faite précédemment se rattache beaucoup plus aux acteurs de pays démocratiques. En effet, par opposition à ce peuple « arbitre – à temps partiel d’ailleurs des péripéties de la vie politique », on a dans les régimes dictatoriaux ou autoritaires un peuple « observateur passif et paralyse, inattentif peut-être » (idem : 91).
Ainsi, après ce tour d’horizon de l’activité politique, de sa dynamique et des acteurs, considérons maintenant ce qui fait la spécificité de la politique au point qu’on puisse la différencier des autres dimensions de l’activité humaine.
Dans le souci d’éviter d’attribuer d’emblée, à toute activité humaine l’attribut de politique, et partant même de banaliser la politique en tant que telle, il convient de distinguer cette dernière des autres dimensions de l’activité humaine.

« En effet, comme l’énonce Nicolas Tenzer : « L’aventure de l’expression tout est politique est significative de cette incompréhension de la vraie nature de la politique.
Rien n’est a priori politique et tout peut être a posteriori politique. Une mesure technique isolée, non intégrée dans un projet politique, n’est à l’évidence pas politique. Une politique, en revanche, poursuit l’auteur, est composée d’une multitude de décisions techniques mises en perspectives. Rien n’est politique par nature et tout peut le devenir lorsqu’une conscience politique le guide
 » (1991 : 117).

Il convient donc de saisir la différence de niveaux qui distingue la politique des autres activités. Le caractère politique d’une activité humaine n’est pas intrinsèque à celle-ci.
Cette activité s’octroie l’attribut de politique selon certains critères.
La politique est conçue comme une mise en condition des autres dimensions de l’activité humaine. Sa finalité consiste

« en la protection des membres d’une collectivité, en ce sens qu’à l’intérieur d’une collectivité elle veille à préserver les uns contre la violence éventuelle des autres et, à l’extérieur, à assurer leur sécurité contre toute menace externe. Parce qu’elle n’a pas les moyens en raison de sa fin, la politique manquerait à sa mission si elle s’arrogeait la vocation d’accomplir également les fins propres aux autres activités humaines, économique, religieuse, artistique ou scientifique. Tout ce qu’on lui demande, c’est de créer les conditions permettant à ces autres activités de se développer selon leur propre génie, en particulier en prenant les précautions nécessaires pour que leurs conflits internes ne dégénèrent pas en conflits politiques, ou bien, si les conflits prennent cette dimension, leur trouver une solution satisfaisante. La politique, renchérit l’auteur, se dénature et dénature en même temps les autres activités lorsqu’elle prétend pouvoir se substituer à elles » (Freund, 1993 : 362).

Cette précision de Freund justifie bien la confusion opérée voulant tout ramener à la politique. Celle-ci n’a qu’un rôle de stimulateur, de pourvoyeur de bonnes conditions pour susciter d’autres activités.
Aussi Freund poursuit-il en relevant :


« Ce que l’on appelle totalitaire consiste précisément dans l’impérialisme de la politique qui cherche à régenter l’ensemble des sphères de l’activité humaine, car par sa nature elle ne saurait répondre aux exigences de la finalité de l’économie, de la religion ou de l’art. Elle ne peut dans ce cas que les brimer en leur imposant sa loi et leur ravir la liberté de se développer selon leur loi » (idem, ibidem).

Jamais sujet n’aura autant suscité de violentes controverses que celui portant sur la politique. Entre déceler une nature propre à la politique, et lui arroger un caractère totalitaire – en ce sens que tout est politique –, les deux attitudes qui accompagnent ces discours aporétiques ne manquent pas de faire rejaillir sur la politique autant de visions contradictoires que de perceptions biaisées. Même si, aussi paradoxal que cela puisse paraître, « la politique n’est pas encore déclarée inutile » (Hudon, 1994 : 69), la difficulté à la percevoir clairement contribue à renforcer l’intérêt que les hommes et les femmes lui accordent. Il y a en filigrane une grande reconnaissance de cette activité, peut-être axiologiquement élémentaire, qui a pour rôle de créer les conditions de l’épanouissement de chaque être et de chaque activité selon leurs préférences, leurs goûts et leurs convictions » (Freund, 983 : 367).

BIBLIOGRAPHIE

Liste des ouvrages cités

BERGERON, Gérard, La gouverne politique, Paris et Québec, Mouton et Presses de l’Université Laval, 1997.
BRAUD, Philippe, La vie politique, 2ème édition, Paris, Presses Universitaires de France (coll. « Que sais-je ? »), [1985] 1990.
FREUND, Julien, Sociologie du Conflit, Paris, Presse Universitaires de France (Coll. « La politique éclatée »), 1983.
LAGROYE, Jacques, Sociologie politique, Paris, Presse de la Fondation nationale des sciences politiques et Dalloz (coll. « Amphithéâtre »), 1993.
LECOMTE, Patrick et DENNI, Bernard, Sociologie du politique, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble (coll. « Libres cours »), 1990.
TENZER, Nicolas, La politique, Paris, Presses universitaires de France (coll. « Que sais-je ? »), 1991.
WEBER, Max, Le savant et le politique, Paris, Plon (coll. « Bibliothèques 10/18 »), 1959.

Bibliographie complémentaire

BADIE, Bernard et BIRNBAUM, Pierre, Sociologie de l’Etat, Paris, Grasset (coll. « l’espace du politique »), 1979.
DANDURAND, Pierre et al., « L’Etat et la Société », dans Revue sociologie et société 15 (1), 3-4, 1983.


[1] Institut de Recherche en Sciences humaines au CENAREST de Libreville, Gabon




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