Accueil > Tous les numéros > Numéro 90 > DIVERSITÉ DES ŒUVRES DE LAONGO ET CULTURE DE LA PAIX



DIVERSITÉ DES ŒUVRES DE LAONGO ET CULTURE DE LA PAIX
impression Imprimer

Éthiopiques n°90.
Littérature, philosophie et art
Penser et représenter l’ethnie, la région, la nation
1er semestre 2013

Auteur : Edwige ZAGRÉ KABORÉ [1]

Les sociétés contemporaines sont confrontées à de multiples crises et violences, dont les défis restent nombreux à relever, particulièrement en Afrique. Les impacts de ces bouleversements sont perceptibles tant aux plans politiques, économiques que socioculturels. Pour apporter des solutions à ces problèmes et éviter des violences ethno-politiques, la mise en place de différents mécanismes s’avère nécessaire pour envisager la réconciliation nationale dans un contexte de dérèglement des mécanismes anciens ou plus récents.
La culture, qui est très peu prise en compte, par de nombreux pays hormis dans son cadre folklorique, peut et doit participer à la résolution des problématiques sur les mutations de la société actuelle liées à des situations de crises multiformes et de violences et la réconciliation nationale.
Le riche patrimoine touristique légué par nos ancêtres et entretenu par la génération actuelle s’est enrichi au Burkina Faso par la création du site de sculpture sur granite de Laongo, qui est un riche « musée à ciel ouvert ». Ce dernier est un site artistique, de portée internationale et qui invite à une prise de conscience. On y trouve une diversité d’œuvres sculpturales en pierres, réalisées par des artistes de divers horizons.
Dans cette étude, nous tenterons de montrer le rôle joué par l’art dans l’apaisement des tensions sociales et la recherche d’une culture de la paix. L’art, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas qu’esthétique, mais il est une source de l’histoire et est aussi un moyen de sensibilisation. Afin de mieux présenter le sujet, la présente esquisse s’articulera autour des points suivants :

- présentation du site de Laongo et ses potentialités ;
- diversité des œuvres du site de Laongo ;
- sculptures et culture de la paix.

1. PRÉSENTATION DU SITE DE LAONGO ET SES POTENTIALITÉS

Le patrimoine culturel du Burkina Faso est riche et, varié et à ce titre, il est une source d’identité, d’inspiration créatrice et de développement. Il constitue un repère important face aux mutations socioéconomiques actuelles. C’est ainsi qu’il peut être un vecteur de développement économique, mais aussi un moyen d’apaisement de tension sociale, de sensibilisation et de réconciliation nationale et internationale. Dans cette logique, le site de sculpture sur granite de Laongo est un exemple de patrimoine unique du fait de sa particularité et de son originalité [2].
L’existence dans la localité d’un granite de qualité (daté de 2 milliards 364 millions d’années [3]) a permis à Laongo d’être « propulsé à l’avant-scène mondiale en servant de carrefour d’échanges techniques à des artistes sculpteurs venus d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe » [4]. La qualité de ce granite, mais aussi la position géographique [5] ont motivé le choix du village de Laongo pour abriter ce site.
Laongo ou « laõngo » en mooré [6] signifie coton, ou encore « cache-sexe » [7]. Il est situé dans la province de l’Oubritenga dont le chef-lieu est Ziniaré, capitale de la région administrative du plateau central. Laongo est situé à environ 35 Km au nord est de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. On y accède par deux voies différentes. L’accès au site n’est donc pas difficile et devrait pouvoir drainer un monde dans le cadre du tourisme culturel.
La création du site de sculpture sur granite de Laongo est une initiative du Comité National des Arts Plastiques du Burkina (CNAPB), qui s’est concrétisée par le premier symposium tenu du 13 janvier au 2 mars 1989. En une vingtaine d’années, une dizaine d’éditions se sont succédé. Les initiateurs du projet avaient de nobles objectifs, parmi lesquels : graver pour la postérité des expressions artistiques et culturelles, contribuer au développement du tourisme culturel par la réalisation d’un village artistique.
Depuis le premier Symposium international tenu en 1989, Laongo est devenu un centre d’intérêt où les détenteurs du savoir-faire sculptural expriment leur génie pour la postérité. Les rochers jadis dressés dans la nature se transforment au fil des symposiums en œuvres d’art dont les remarquables qualités n’ont d’égales que la virtuosité de leurs auteurs. Ainsi, grâce à ses sculptures sur granite, Laongo est aujourd’hui parmi les sites culturels d’attraction les plus célèbres de notre continent et même du monde, pour sa spécialité. En 1989, à la création du site, il n’existait que deux autres sites, un en Espagne et l’autre aux États-Unis [8].
Le site de Laongo a bénéficié d’une mise en valeur à travers l’aménagement et l’installation de certaines commodités dans le but de le préserver et de le rentabiliser. Le ministre de la Culture, Mahamoudou Ouedraogo, disait que « la culture n’a pas de prix, mais a un coût » [9]. À ce titre, des infrastructures ont été mises en place. Nous retenons principalement la clôture qui sert de moyen de sécurité pour les artistes durant les symposiums, pour les œuvres et les infrastructures en place. Cependant, l’érection du mur [10] a posé des problèmes, entre les différents acteurs, au regard des propos suivants : « Un mur étouffera nos œuvres… » [11], « la clôture fait du site un cimetière » [12], etc.
En dehors du fait que l’érection du mur permet de recueillir la contribution financière des visiteurs, elle permet aussi de sécuriser le site, car des vols d’objets ont même été constatés dès la première édition en 1989. Planche photo n° 1 : Les infrastructures du site de Laongo

Photo A : Portail et guichet d’entrée

D’autres réalisations immobilières verront le jour sur le site afin d’améliorer les conditions d’accueil et de séjour des artistes et des visiteurs. On peut noter, entre autres, l’eau courante, l’électricité, des logements (cases en matériaux définitifs), un restaurant-boutique, une salle d’exposition, un atelier de travail, un guichet pour les droits d’entrée, des toilettes, etc. C’est en 1998 que ces commodités seront mises en place. « Laongo 98 marque le point de départ de la transformation du site en complexe d’infrastructures de travail et de tourisme » [13]. Voilà autant d’investissements effectués [14] et qui doivent protéger et rentabiliser le site.

Photo B : Logements


2. DIVERSITÉ DES ŒUVRES DU SITE DE LAONGO

Dans la pierre, à Laongo, il existe un art tantôt abstrait, tantôt réaliste qui tire son inspiration de la vie quotidienne, de la tradition, de l’histoire, de la politique. L’art est, en effet, un puissant moyen de matérialiser les valeurs les plus profondes des peuples dans les domaines du social, du religieux, du politique et de l’économique. Dans toutes ces réalisations [15], le thème de la famille est traité de plusieurs manières, ainsi que les systèmes de pouvoir (démocratie, tyrannie), les puissances surnaturelles et les astres, le monde des animaux (oiseaux, mammifères préhistoriques et actuels), l’environnement et les thèmes de sensibilisation, tels que la lutte contre le sida, les mines antipersonnelles.
Cependant, le thème de la femme semble être le plus récurrent à travers la beauté féminine, la maternité, l’éducation, les tâches quotidiennes dévolues à la femme. En effet, les nombreuses œuvres (plus de 200) qui peuplent le site en témoignent et montrent sa diversité culturelle. De nombreux thèmes ont été abordés par les sculpteurs des différents continents.
Les avantages du site se perçoivent à travers différentes valeurs tant culturelles, artistiques, archéologiques socioéconomiques que politiques. Laongo est un creuset de la diversité culturelle vu la multiplicité des nationalités d’artistes sculpteurs qui ont participé aux différentes éditions des symposiums. Venus des quatre coins du monde, le caractère international du site se perçoit à travers l’enrichissement au fil des symposiums, des talents de chaque artiste de par sa culture, sa civilisation, son inspiration, ses préoccupations et aussi sa formation. Ce site est une exposition permanente de l’esthétique des œuvres et de la diversité culturelle des différents artistes-sculpteurs, pour les générations présentes et celles à venir. Les sculpteurs, tout en enrichissant le site de leurs œuvres, ont également bénéficié de l’expérience des uns et des autres au cours des symposiums. Des empreintes de vie humaine sont identifiables sur le granite de Laongo. Ces traces archéologiques [16] attestent de la présence humaine avant même le premier symposium des sculpteurs en 1989. Les empreintes sur le granite d’une première occupation humaine peuvent, éclairer une partie de l’histoire de Laongo et même du Burkina Faso, en contribuant à faire de ce patrimoine culturel un centre d’intérêt scientifique. Le village de Laongo est aujourd’hui célèbre par ses sculptures et permet une politique de reconnaissance culture pour le Village, mais aussi le pays tout entier. Cette notoriété internationale du site permet de dire, avec le ministre Filippe Savadogo, que Laongo est une adresse, un rendez-vous touristique, un élément de fierté locale et national [17], et cela au même titre que les manifestations culturelles grandioses et périodiques du pays [18]. En dehors des aspects diplomatiques, l’apport pécuniaire du site est à noter. Le guichet de payement à l’entrée du site de Laongo est fonctionnel depuis le 16 octobre 2000 et procure des revenus au site.

Planche photo n° 2 : Quelques œuvres à divers thèmes du site de Laongo

La Vénus de Laongo, 2008, Laongo N’DA, Konan (Côte d’voire), Le Bélier de Goli, 1996, Laongo,

3. SCULPTURES ET CULTURE DE LA PAIX

Le concept de culture de la paix a été fondé par l’Organisation des Nations Unies (UNESCO) et apparu pour la première fois à la fin de la guerre froide. Le terme culture de la paix était inspiré par l’initiative Cultura de paz lancée au Pérou en 1986 et par la Déclaration de Séville sur la violence, élaborée en 1986 par des scientifiques du monde entier.

« Une culture de la paix consiste en des valeurs, des attitudes et des comportements qui reflètent et favorisent la convivialité et le partage fondés sur les principes de liberté, de justice et de démocratie, tous les droits de l’homme, la tolérance, et la solidarité, qui rejettent la violence et inclinent à prévenir les conflits en s’attaquant à leur causes profondes et à résoudre les problèmes par la voie du dialogue et de la négociation et qui garantissent à tous la pleine jouissance de tous les droits et les moyens de participer pleinement au processus de développement de leur société » [19].

L’un des buts du dialogue entre les civilisations est d’étendre la connaissance et l’appréciation des fondements historiques et culturels des différentes populations du monde. Souvent, le manque de compréhension mutuelle entre les peuples empêche l’élaboration d’une communication constructive et des échanges croisés.
Le concept de culture de la paix a été formulé par le Congrès international sur la paix dans l’esprit des hommes, qui s’est tenu en Afrique (Yamoussoukro, Côte d’Ivoire, 1989). Dans sa déclaration finale, le Congrès recommandait à l’UNESCO de

« (...) contribuer à la construction d’une nouvelle vision de la paix par le développement d’une culture de la paix, sur le fondement des valeurs universelles du respect de la vie, de liberté, de justice, de solidarité, de tolérance, des droits de l’homme et d’égalité entre les femmes et les hommes ».


Le site de sculpture sur granite de Laongo est un sanctuaire dans lequel foisonne une diversité d’œuvres de plusieurs cultures, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe. L’une des particularités des symposiums de Laongo est la liberté dans la création. Aucun thème n’étant imposé aux artistes, les œuvres sont naturelles, abstraites, stylisées ou symboliques et s’inspirent du choc des cultures, de la rencontre avec le matériau ou encore des préoccupations de la vie quotidienne.
Ces œuvres, d’une variété de thèmes, permettent de distraire les visiteurs, mais aussi de les sensibiliser à la résolution des problèmes liés aux crises multiformes et de violences qui caractérisent la plupart des sociétés contemporaines. Certaines sculptures montrent les problèmes de citoyenneté, les violences politiques, les migrations forcées des peuples liées à l’intolérance.
Les artistes du site de Laongo tentent également de mettre en valeur des œuvres qui expriment l’apaisement des tensions sociales et la recherche d’une culture de la paix. On note ainsi des sculptures qui symbolisent le rapprochement des cultures représenté par un pont, un nœud mais aussi des œuvres dont les thèmes évoquent la paix.
Toutes ces œuvres, d’une manière ou d’une autre, posent des problèmes, mais aussi donnent des solutions à la société. Les artistes, à travers leurs travaux et leurs œuvres sensibilisent les uns et les autres sur des modèles de vie.
Les œuvres du site permettent de percevoir la promotion de la culture de la paix à travers l’art. Aussi le message artistique pourrait-il être utilisé pour mener à bien la lutte en faveur de la paix dans le monde.

CONCLUSION

50 ans après les indépendances du Burkina Faso, on constate que le chemin parcouru par la culture est considérable. En matière d’art sculptural, la pierre et le bois ont été des matériaux essentiels.
De nos jours, les sculpteurs emploient le granite dans la réalisation des œuvres d’art. Le site de sculpture sur granite de Laongo est un cadre de rencontres, d’échanges d’expériences, de travail et surtout de création artistique. Les œuvres véhiculent des messages de toute nature : paix, hospitalité, solidarité, etc. Les artistes sont de nationalités différentes, Burkina Faso, Mali, Togo, Belgique, Grande-Bretagne, Japon, Autriche, France, Pays-Bas, Colombie, Pologne, etc., permettant un Art sous la forme d’expression de la diversité culturelle dans le contexte de la mondialisation.
La variété des thèmes et le foisonnement des différentes cultures permettent au public de se ressourcer et de puiser dans cette diversité culturelle des éléments pouvant guider chacun à la recherche d’une citoyenneté, mais aussi d’une culture de la paix. L’installation d’une culture de la paix suppose une bonne éducation du peuple. On note un besoin de réorientation des peuples africains, notamment sa jeunesse et les communautés de base. Cette activité peut être accomplie par la sensibilisation des mouvements artistiques

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES ET SOURCES ORALES

Ouvrages

MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DU TOURISME DU MALI, Patrimoine culturel et créativité, 1998, 68.p.
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DE LA CULTURE, Séminaire national sur la politique culturelle, 1996, 87.p.

Mémoires, rapports de DEA et de thèses

COMPAORÉ, Rasmané, Estimation des bénéfices de protection d’un patrimoine naturel : cas du site touristique de Laongo (province d’Oubritenga), mémoire de DEA, FASEG, UO, Ouagadougou, 1999, 66 p. _ OUATTARA, Ousmane, Contribution des musées à la valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso, mémoire, A.G, ENAM, Ouagadougou, 2007, 60.p.
ZAGRÉ KABORÉ, Edwige, L’art sculptural contemporain burkinabè sur bois et pierre, de 1960 à nos jours : étude des sculptures de Ouagadougou, de Bobo-Dioulasso et du site de Laongo, thèse de doctorat unique en histoire et archéologie africaines, Option : archéologie et histoire de l’art, Université de Ouagadougou, UFR/SH, 2007, 485p.

Articles

BBDA, Compte rendu de la rencontre n°383, BBDA-Artistes sculpteurs de Laongo, Ouaga, 1998, 31-12-2.
Le communicator n°006 et 007, 1998.
D. E. O, « Un mois pour faire parler le granite », ‘L’Observateur Paalga, Ouagadougou, n°2328, du 19-01-2001, p.23.
KIENDREBEOGO, Samuel, « Nouveau regard sur le granite », Conférence du Professeur OUIMINGA Urbain, Institut des Sciences de la Nature (INS), Université de Ouagadougou, 23 janvier 1989, in Sidwaya, 1er février 1989, n° 1203, p. 8.
KIETHEGA, Jean-Baptiste, « Patrimoine et culture contemporaine, l’évolution du concept et collections », Quel musée pour l’Afrique ? Patrimoine en devenir 1992, Bénin, Ghana, Togo, 18-23 novembre 1991, p.283-287.
KIETHEGA Jean- Baptiste, « Valorisation des ressources culturelles : éléments de participation pour la paix et le développement », 5e colloque Université sans frontière, rôle et place de l’Université dans la société du XXIe siècle face à la mondialisation, Ouagadougou, 1999, 32 p.
KY, Siriki, « Un mur étouffera nos œuvres », in Le journal du soir, Laongo, Kibare, Bulletin d’information du symposium international de sculpture sur granit de Laong n°00, 02, 03.
Marchés tropicaux et méditerranéens (spécial Burkina Faso) n°3031, 59e année, vendredi 12 -12- 2003.
Sidwaya n°1190, n°3613, 1989, 1998.
SIMPORÉ, Lassina et KABORÉ, Koropia, « Laongo, Festival granit », in L’Observateur, dimanche, Ouagadougou, n°0017 du 15 au 21 mars 1996, p.15-17.
WONOGO, Zoumana, « Laongo, un futur centre culturel », in Le journal du soir, Ouagadougou, n°1204 du 28 août, 1998, p.6.
ZAGRÉ KABORÉ, Edwige, « Gestion des sites et pistes de réflexion pour un développement local : le cas du village de Laongo », Communication au XIe Colloque de l’AOAA à Ouagadougou, 27 au 30 novembre, 2006.

Catalogues

MINISTÈRE DE L’INFORMATION ET DE LA CULTURE/ SECRÉTARIAT D’ÉTAT À LA CULTURE, catalogue, Sympo-granit 89, Ouagadougou, ACCT, INC, 1989, 66 p.
MINISTÈRE DE LA CULTURE, Laongo granit 91, ACCT, Ouagadougou, 1991, 24 p.
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DE LA CULTURE, IIIe sympo granit 96, Laongo, 1996, 30 p.
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DE LA CULTURE, SECRÉTARIAT GÉNÉRAL, DIRECTION DU PATRIMOINE CULTUREL, Laongo 98, IIIe symposium international de sculpture sur granit de Laongo, 1998, 35 p.
- Laongo 98, IIIe symposium international de sculpture sur granite de Laongo, Discours du ministre de la communication et de la culture, lors de la cérémonie d’ouverture du IVe symposium International de sculpture sur granit de Laongo le 5 octobre, 35 p.
MINISTÈRE DES ARTS ET DE LA CULTURE, IVe Symposium International de sculpture sur granit de Laongo, 1998, 98, 35 p.
- Sympo-granit de Laongo 2001, 5e édition, Burkina Faso, 2001, 31 p.
- À la découverte de Laongo, catalogue sur les sculptures sur granit de Laongo, Burkina Faso, Sd, 27p. Documentaires

KAMBOU, Sansan D, « Trésors révélés », TNB, Ouagadougou, octobre 1998, durée : 15’47 mn.

Conventions

Convention concernant la protection du patrimoine mondial, naturel et culturel, 1972.
Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, 2003.
Loi 2/94 portant protection des biens culturels, 1994.
Africa 2009, Conservation du patrimoine culturel immobilier en Afrique Subsaharienne, 2006.
Chronique Africa 2009, n°8, 2008.
Patrimoine culturel et développement local, Guide à l’attention des collectivités locales africaines, 2006.

Enquêtes orales

BELIN, Patrice, entretien réalisé à Laongo, 10-03-2008.
COMPAORÉ, Guy, entretien réalisé à Ouagadougou le 15-06-2008.
TAPSOBA, Alassane, guide à Laongo, 18 février 2001 ; 20 octobre 2006, 11-12- 2008 à Laongo.
TAPSOBA, Issaka, guide à Laongo, 18 février 2001 ; 20 octobre 2006, 11-12- 2008 à Laongo.
TRAORÉ, Aboubacar Sidiki, Ouagadougou, 10 février 2006, 09-12- 2008 à Ouagadougou.

Sites Internet

http://hdr.undp.org
http://www.cyberie.qc.ca/dixit/cult...
http://www.maec-gov-ma/fr/culture/d...
http://www.sacopar.be/reperes/gloss...
http://www.sidwaya.bf/dosier-sympos...
http://www.unesco.org/culture/world... A/RES/52/13, le 15 janvier 1998, § 2, UNESCO Web Prize.


[1] Université de Koudougou, Burkina Faso

[2] C’est un site où les artistes travaillent in situ ; les symposiums regroupent près d’une vingtaine d’artistes par édition.

[3] Conférence du 23 janvier 1989 du Professeur WENMENGA, Urbain, Institut des Sciences de la Nature (INS), Université de Ouagadougou, in KIENDREBEOGO, Samuel, « Nouveau regard sur le granite », Conférence du Professeur OUIMINGA Urbain, Institut des Sciences de la Nature INS), Université de Ouagadougou, 23 janvier 1989, in Sidwaya, 1er février 1989, n° 1203, p. 8.

[4] SALEMBERE, Alimata, discours prononcé à la cérémonie d’ouverture du 1e symposium granit, le 13 janvier 1989, 1989.

[5] Site non loin de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.

[6] Langue de l’ethnie dominante au Burkina Faso.

[7] TAPSOBA, Alassane, guide à Laongo, 18 février 2001.

[8] COMPAORE, Rasmané, Estimation des bénéfices d’un patrimoine naturel : cas du site touristique de Laongo (province d’Oubritenga), mémoire de DEA, FASEG, UO, Ouagadougou, juin 1999, p.5

[9] Discours du ministre de la Culture et de la Communication, lors de la cérémonie d’ouverture du IVe symposium international de sculpture sur granit de Laongo, 5 -10 -1998.

[10] D’aucuns ont proposé un mur et d’autres une haie vive.

[11] KY, Siriki, « Un mur étouffera nos œuvres », in Le journal du soir, n°1218, du jeudi 17 septembre 1998, p.11-12.

[12] BELIN, Patrice, entretien réalisé à Laongo, 10-03-2008.

[13] cours de clôture de Mahamoudou OUEDRAOGO à Laongo 98.

[14] Cf. Planche photo n°1 : Les infrastructures du site de Laongo.

[15] Cf. Planche photo n°2 : Les thèmes du site de Laongo.

[16] Cf. Planche photo n°2 : Les thèmes du site de Laongo (quelques traces archéologiques).

[17] Laongo Kibare, Bulletin d’information du symposium international de sculpture sur granit de Laongo, n°02, 26 février 2008, p.2.

[18] On peut citer le FESPACO, du SIAO, de la SNC des NAK, etc.

[19] A/RES/52/13, le 15 janvier 1998, § 2, UNESCO Web Prize.




Site réalisé avec SPIP avec le soutien de l’Agence universitaire de la Francophonie