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DE LA POLITIQUE SCIENTIFIQUE SENGHORIENNE : PRINCIPES ET STRATEGIES
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Ethiopiques numéro spécial
revue socialiste de culture négro-africaine
70ème anniversaire du Président L. S. Senghor
novembre 1976

Auteur : Souleymane Niang

« Notre noblesse nouvelle est non de dominer notre peuple, mais d’être son rythme et son cœur.
Non de paître les terres, mais comme le grain de millet de pourrir dans la Terre.
Non d’être la tête du peuple, mais bien sa bouche et sa trompette
 ».
L. S. Senghor : Poème liminaire (Hosties noires)

Toute politique cohérente suppose l’énoncé d’un certain nombre de principes de base de cette politique et la mise en œuvre d’une stratégie appropriée pour atteindre les objectifs visés.
La politique scientifique senghorienne est d’abord une composante de sa politique culturelle globale, la culture étant « la civilisation en action, ou mieux, l’esprit de la civilisation » définie comme « d’une part, l’ensemble des valeurs morales et techniques d’autre part, la manière de s’en servir » [1].

Cette vision culturelle du monde met en relief deux faisceaux issus de deux pôles fondamentaux : un faisceau véhiculant des valeurs morales, des valeurs littéraires, philosophiques, artistiques..., et un faisceau porteur de techniques et de technologies n’interférant pas nécessairement avec le premier. Dès lors apparaissent deux genres de développement : un développement moral, littéraire et artistique, et un développement culturel scientifique et technologique pas toujours lié au précédent. Celui-là se rattache à la composante forte de la Négritude, celui-ci est afférent à la composante faible de la Négrirude, composante qu’il faut alors vivifier et enrichir de manière à assurer un épanouissement complet du monde négro-africain. Comme le soulignait d’ailleurs Senghor en faisant allusion à l’œuvre scientifique de Gœthe, œuvre « qui nous signifie que nous ne pouvons édifier la Cité nouvelle de la Négritude sur les seules valeurs littéraires et artistiques, que celle-ci doit refléter notre évolution économique et sociale, en intégrant, dans une assimilation active, les progrès scientifiques de l’Europe ; qu’elle doit se faire dynamique et mouvement, partant humaniser la nature en la transformant, pour la mettre au service de l’Homme »[L. S. Senghor : Le message de Goethe aux nègres nouveaux (Liberté 1)]] !
Et l’on voit ainsi se dégager clairement trois principes essentiels de la politique scientifique senghorienne.


Un principe de choix

C’est tout d’abord un principe de choix qui est posé. Et on choisit un « développement intégral » devant conjuguer, en une vaste symbiose, le développement littéraire, moral et le développement culturel scientifique. Ce choix est fondé sur la nécessité d’un développement technologique important, instrument d’indépendance et outil convaincant de dialogue des nations. Cet outil, il fallait une grande lucidité, une bonne clairvoyance et une solide autonomie d’esprit pour déclarer, dans les années cinquante, que le négro-africain ne le possédait qu’imparfaitement, qu’il fallait l’acquérir davantage et s’en servir en l’affinant. C’est ce que fit le poète entrant dans l’arène politique en affirmant que « la supériorité technique de l’Occidental est incontestable, et que son apport, dans ce domaine, doit être accueilli sans réserve, encore que la logique, la méthode classique de l’Occident, se révèle aujourd’hui, un instrument assez grossier par rapport à la dialectique » [2]. C’est ce que fit le poète de l’action, à la veille d’accéder au pouvoir politique, en s’adressant en ces termes à l’Université : « Le premier rôle de l’Université de Dakar est, donc, de faire, de nous, Négro-africains, des hommes du XXe siècle, accordés à la civilisation des quanta et de la relativité, à la civilisation de l’atome. Elle ne peut le faire qu’en nous apportant ce qui nous manque le plus, en cultivant, en nous, ce que nous avions dédaigné de cultiver : la raison discursive, avec ses catégories, ses méthodes, ses techniques » [3]. Du reste, comment « rejeter les découvertes scientifiques et techniques des peuples européens et nord-américains grâce auxquelles l’homme se voit transformant l’homme lui-même avec la nature ? » [4] Et il devait ajouter, quelques années après l’indépendance, lors de l’inauguration à Saint-Louis, du Lycée Charles de Gaulle : « C’est l’occasion pour moi d’insister, à nouveau, sur le rôle primordial que mon gouvernement entend donner à l’Education nationale pour faire « décoller » le développement économique et par delà promouvoir une culture authentique d’où naîtra, au Sénégal, l’homme nouveau » [5].
On peut, bien sûr, comme ne l’ont pas manqué de le faire quelques commentateurs, disserter longuement sur cette « supériorité technique de l’Occidental » ; il suffirait cependant - et seulement - de remarquer qu’elle est, actuellement encore, un fait, mais qu’elle n’est pas intrinsèque, c’est-à-dire permanente ; elle se justifie objectivement par des raisons historiques et par les orientations des valeurs culturelles des peuples ; en réorientant, en réajustant aujourd’hui ces valeurs, et en usant des facultés logiques et créatives communes à tous les hommes, l’inégalité du moment, qui est circonstancielle, s’estompera inévitablement. C’est dans cette optique que le principe du choix prend tout son sens.
Cependant, ce principe ne peut naturellement suffire à lui seul pour assurer un développement complet au négro-africain. Ce dernier ne doit pas « subir l’Occident » ou se fondre en lui. Pour éviter l’aliénation culturelle et échapper à l’absorption, il lui faut énoncer un second principe, celui de l’assimilation dynamique des sciences et des techniques, principe contenu dans le texte déjà cité du « Message de Goethe aux Nègres nouveaux » [6] et repris ainsi dans « Le problème de la Culture » [7] : « En l’an 1950, toute action révolutionnaire suppose l’assimilation de la civilisation européenne, singulièrement de ses techniques... C’est dire la place qui doit être faite, dans l’enseignement ultra-marin, non seulement à l’Histoire, à l’Art et à la Littérature de l’Europe, mais encore aux disciplines générales que sont les Mathématiques et les Sciences exactes ».
Ce principe invite d’abord le négro-africain et « l’homme de couleur » en général à s’astreindre à un effort soutenu de labeur et de réflexion critique pour rattraper leur retard scientifique, car « bien sûr, les peuples de couleur sont conscients de leur retard scientifique, mais ils savent également que l’esprit scientifique s’acquiert. C’est question de discipline, de patience et de persévérance » [8].
Ce principe invite ensuite le négro-africain à ne pas succomber à la tentation d’une fausse assimilation qui le réduirait, par une mauvaise identification, à n’être qu’une « pâle copie » européenne, un simple consommateur de connaissances car « il s’agit d’assimiler, non d’être assimilés. Il s’agit très précisément, profondément enracinés dans notre Négritude d’intégrer, à celle-ci, les idées, découvertes et inventions les plus modernes, les plus fécondes, les plus efficaces » [9]. Ce principe, essentiel, pousse enfin le négro-africain, par une assimilation active, à être, sur le plan scientifique, un producteur de culture : il ne s’agira pas seulement d’apprendre des techniques, de les comprendre et de les utiliser ; il s’agira aussi de les transformer, de les renouveler, de les prolonger et d’en inventer grâce à une créativité rendue possible par cette assimilation active et une réelle émancipation culturelle scientifique.
Le négro-africain possédera ainsi d’excellents paramètres d’indépendance et de développement économique, et, les ayant maîtrisés et transformés, « avec les instruments nouveaux, importés d’Europe, de France, c’est la terre même de l’Afrique qu’il cultivera » [10]
Et nous pourrons alors, sans complexe aucun, « être nous-mêmes, non pas sans emprunts, mais pas par procuration ».

L’élaboration d’un homme nouveau

Mais le problème, en définitive, est de participer à l’élaboration d’un homme nouveau, à l’avènement d’une civilisation de l’Universel. A cette fin il importe de s’ouvrir en direction des autres peuples et d’établir avec eux des structures de dialogue permettant un enrichissement mutuel. Il apparaît, dès lors, un troisième principe de politique culturelle, le principe des échanges et des apports réciproques, qu’on retrouve dans nombre de textes senghoriens, notamment dans « Fonction et signification du Festival mondial des Arts nègres » de Dakar où Senghor, parlant de l’ambition des hommes de sa génération, entre les Deux Guerres, écrit : « Nous entendions redevenir, comme nos ancêtres) des producteurs de civilisation. Car nous en avions conscience, l’Humanisme du XXe siècle, qui ne peut être que civilisation de l’Universel, s’appauvrirait s’il y manquait une seule valeur d’un seul peuple, d’une seule race, d’un seul continent. Encore une fois le problème se pose en termes de complémentarité : de dialogue et d’échange, non d’opposition et de haine raciale ».
Quelques pages avant, l’auteur avait précisé : « ...depuis quelque vingt ans, nous n’avons jamais cessé de bâtir notre politique sur le Dialogue. Dans tous les domaines, mais fondamentalement dans celui de la culture car la culture est la condition première et le but ultime de tout développement ».
Et presque sept ans auparavant, explicitant la notion de « rendez-vous du donner et du recevoir » à propos de la Civilisation de l’Universel à bâtir, il déclarait : « chaque continent, chaque race, chaque peuple possède tous les traits de l’Homme. Jusqu’en ce XXe siècle, il n’en a cultivé que quelques uns, dédaignant les autres et présentant ainsi un visage mutilé de l’Homme : une civilisation. Il s’agit, au rendez-vous du XXe siècle, de nous faire des dons réciproques pour édifier la seule civilisation qui soit humaine : la civilisation de l’Universel » .
Ce troisième principe, perçu entre les Deux Guerres, était clairement formulé dès 1939 dans « L’homme de couleur » [11] ; il reste un des principes fondamentaux de toute la politique senghorienne parce que puisé aux sources mêmes de la Négritude.
L’énoncé de ces trois principes et leur application permettent de comprendre la politique scientifique senghorienne et la stratégie adoptée pour le développement scientifique national et international.
Bien avant d’accéder au pouvoir politique, Senghor, par un long cheminement et une longue réflexion mûrie durant sa vie d’étudiant et au cours de sa carrière de professeur, avait entrevu et esquissé, à l’intention du colonisateur français, une politique scientifique à appliquer en Afrique occidentale, dans une conférence remarquable faite à la Chambre de Commerce de Dakar, devant les membres du « Foyer France-Sénégal ». Dans « Le problème culturel en A.O.F. » [12] où il était avant tout question d’éducation et de culture, Senghor, passant en revue les divers ordres d’enseignement en Afrique occidentale française, suggère, pour une meilleure efficacité de l’enseignement intégrant les valeurs propres des négro-africains, plusieurs recommandations dont nous ne relevons ici que celles qui ont trait au développement scientifique et technologique.


Trois suggestions

Une première suggestion est celle qui consiste à introduire, dés le Primaire, des notions d’initiation à la science par des leçons d’observations, des « notions usuelles des sciences », notions devant faire largement appel à l’environnement de l’enfant. Cette suggestion est évidemment d’une importance capitale, puisque visant à faire acquérir au jeune africain, dès le début, un esprit critique, un esprit scientifique, apte à entamer un dialogue fructueux avec l’Homme et avec la Nature. Cette recommandation garde encore aujourd’hui toute sa valeur.
Une deuxième suggestion concerne l’enseignement professionnel auquel il est demandé d’assurer une véritable éducation technique, de former, non des « ouvriers qui exécutent un plan », mais « des artisans inspirés, qui s’inspirent des vieilles techniques noires en les fécondant par l’étude des techniques d’Europe ». On notera ici ce souci permanent, exprimé il y a une quarantaine d’années, et qui transparaîtra constamment à travers les écrits et les actes senghoriens, de former des nègres nouveaux, ouverts aux apports extérieurs, mais puisant leur inspiration aux sources profondes de la Négritude, pour rester eux-mêmes et cependant transformer la nature en se transformant simultanément.
Enfin une troisième suggestion, générale et toujours d’actualité, est relative à la pédagogie. Il faut aux maîtres, s’agissant d’enseignement et d’éducation, des méthodes pédagogiques appropriées conjuguant les différences, car « il ne suffit pas de connaître ; l’éducateur doit encore juger, et pour juger comparer...C’est affaire de pédagogie » Comme on le voit, la question soulevée est centrale. Elle s’insère dans une stratégie globale de la politique scientifique cohérente d’avant-garde, privilégiant l’art d’enseigner et d’éduquer, pour une bonne transmission des connaissances et une meilleure formation des hommes. Cette question pose déjà et explicitement, le problème d’une orientation nécessaire des élèves suivant leurs aptitudes.
Les suggestions que voilà seront reprises et complétées pour constituer quelques éléments dynamiques d’une stratégie de politique de développement scientifique national, en accord avec les principes de base indiqués ci-dessus.
Pour préparer la jeunesse à la compréhension des sciences et des techniques, et lui fournir en même temps des motivations tendant à susciter des vocations, les horaires d’enseignement scientifique, et notamment des mathématiques, sont sensiblement renforcés dans les établissements du second degré, et une revalorisation de la formation technique est amorcée dans les lycées professionnels. Un système d’orientations permet de diriger vers les sections scientifiques du deuxième cycle du secondaire les meilleurs élèves du premier cycle ; des bourses de préparation aux grandes écoles étrangères sont octroyées aux très bons bacheliers.
Pour encourager la formation de cadres compétents, des mesures concrètes importantes sont prises : tous les étudiants dirigés vers la faculté des Sciences, par la Commission nationale d’orientation, pour faire des Mathématiques, de la Physique ou de la Chimie deviennent automatiquement des boursiers de l’Etat. Ces dispositions seront certainement étendues très prochainement aux autres étudiants de la faculté des Sciences.
D’autre part, pour tenir compte de notre spécificité et de nos besoins, et résoudre le fameux problème aliénant connu sous le nom fâcheux de « transfert de technologie », un institut universitaire de technologie, un Institut de technologie alimentaire, et une école polytechnique ont été créés, avec des sections et des spécialités appropriés. C’est que, pour être efficace, la science doit se référer aux conditions locales, à l’environnement soclo-culturel. On ne résoudra pas les difficultés de développement économique par des transferts ou même des adaptations technologiques ; on les vaincra par un effort soutenu de compréhension et d’assimilation de la science rendant possibles des innovations technologiques adhérentes à nos besoins et une créativité indispensable à tout prolongement scientifique.

Une politique d’impulsion scientifique

Dans le domaine des sciences appliquées, l’apprentissage, la formation et la recherche devront, en général, se référer au milieu naturel. Le réaménagement des programmes de la Faculté des Sciences et le projet de construction d’une école nationale d’agronomie sont liés à cette impérieuse nécessité.
Mais la formation de cadres scientifiques compétents ne suffit pas pour assurer un développement national harmonieux ; il faut des structures d’accueil adéquates répondant à certaines exigences et au sein desquelles des recherches peuvent être judicieusement menées et l’esprit d’initiative s’épanouir. C’est pourquoi la création d’une Délégation générale à la recherche scientifique et technique, dont un des rôles cardinaux est d’encourager la recherche et de coordonner les divers centres d’activité de cette recherche, marque une étape salutaire dans la stratégie de la politique scientifique senghorienne. Cette Délégation, qui aura à orienter ou à réorienter divers travaux en fonction des priorités, sera sans doute elle-même à l’origine de l’existence d’un véritable Centre national contrôlant directement des départements de recherche de haut niveau, si un statut particulier et réaliste du chercheur est élaboré.
En attendant, l’essentiel des recherches scientifiques fondamentales et une bonne partie des recherches appliquées est fait à l’Université, qui bénéficie souvent d’une aide morale et matérielle, du Chef de l’Etat, pour l’avancement de certaines investigations et pour l’organisation de certains séminaires et colloques.
Cette intervention senghorienne directe dans un champ aussi primordial est un autre paramètre caractéristique de sa stratégie de politique d’impulsion scientifique.
Mais pour impulser la science il faut, comme dans toute autre branche de la culture, outre le savoir, un certain faire-savoir, c’est-à-dire une méthodologie de pensée et d’action, un système approprié de communications et de transmission des connaissances, d’où l’importance que le professeur de grammaire, devenu homme politique, accorde à la pédagogie, qu’il voudrait différenciée, en créant, outre des écoles normales régionales, un Institut de recherche sur l’enseignement des mathématiques, de la physique et de la technologie, une école normale supérieure de pédagogie - et en demandant aux Facultés de former pédagogiquement leurs propres enseignants. Concernant la Faculté des Sciences, il s’agira d’élaborer une véritable pédagogie de la science qui rompe avec les petites innovations sans lendemain tendant, sous prétexte d’originalité, à remplacer les systèmes traditionnels par des systèmes nouveaux mais qui, pas plus que ces systèmes traditionnels, ne reposent guère sur des critères sérieux.
La vision culturelle et scientifique du théoricien de la Négritude est, répétons-le, une vision globale, une vision planétaire centrée sur la Civilisation de l’Universel devant résulter d’interactions fécondes entre les diverses civilisations locales ; d’où cette volonté permanente de coopération pour une « symbiose » de toutes les valeurs culturelles mondiales. Il en résulte une politique rationnelle d’échanges aboutissant à des accords culturels bilatéraux autorisant une collaboration scientifique entre le Sénégal et la plupart des autres pays : échanges d’étudiants, échanges de professeurs et de chercheurs, assistances techniques mutuelles,... Il en résulte aussi cette décision significative de faire de l’Université de Dakar une université réellement interafricaine et en même temps totalement internationale, où tous les enseignants africains, quelle que soit leur nationalité, ont le même statut administratif ; le caractère international étant marqué, outre la variété et le niveau des études, par le fait que l’africanisation du personnel enseignant ne saurait, en aucun cas, dépasser 75 %. Cette stratégie vise essentiellement à éviter à l’Université de s’installer dans un système strictement clos et stérilisant.
Pour élargir les contacts et favoriser davantage le commerce de l’esprit, de grandes facilités sont accordées aux chercheurs pour participer aux congrès scientifiques internationaux ou pour organiser, à l’intérieur du pays, des colloques et des séminaires dont les séances d’ouverture sont souvent présidées par le Chef de l’Etat lui-même.
Voilà, brièvement exposés, les principes et les grandes lignes d’action de la politique scientifique senghorienne.
Ils mettent en relief la solidité d’une construction d’un développement scientifique cohérent, issue d’une réflexion profonde d’un homme politique « qui, enraciné dans le présent, contemple l’avenir d’un regard circulaire, l’embrasse dans une vision intégrale, mieux : le prépare par une action hardie, rejetant toute « fausse prudence ».


[1] L.S. Senghor : Le problème de la Culture : (Liberté 1)

[2] L.S. Senghor : L’Afrique s’interroge : subir ou choisir (Liberté 1)

[3] L.S. Senghor : L’Université de Dakar (Liberté 1)

[4] L.S. Senghor : Fonction et signification du Festival mondial des arts nègres (de Dakar) 1966

[5] L. S. Senghor : Charles de Gaule (Liberté 1)

[6] L.S. Senghor : Le message de Goethe aux nègres nouveaux (Liberté 1)

[7] L.S. Senghor : Le problème de la culture : (Liberté 1)

[8] L. S. Senghor : Les nationalismes d’Outre-mer et l’avenir des peuples de couleur (liberté 1)

[9] L. S. Senghor : Théorie et pratique du socialisme sénégalais (conférence au séminaire des cadres politiques (1962).

[10] L. S. Senghor : Vues sur l’Afrique noire ou assimiler, non être assimilés. (Liberté 1)

[11] L.S. Senghor:Ce que l’homme noir apporte (Liberté 1)

[12] L.S. Senghor : Le problème culturel en A.O.F. (Liberté 1).




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